Crise de couple ou transition ?

Par Marianne GARCIA

Il arrive un moment où l’on ne reconnaît plus son couple.

Les échanges autrefois spontanés deviennent rares. Le silence pèse parfois plus lourd que les cris. On partage le même toit, les mêmes responsabilités, parfois même les mêmes habitudes, mais quelque chose semble s’être déplacé.

Alors une question surgit, souvent avec inquiétude : « Sommes-nous simplement dans une mauvaise période ou sommes-nous en train de nous perdre ? »


Cette interrogation est douloureuse, mais elle ne signifie pas nécessairement que votre histoire touche à sa fin. Une crise est aussi un moment de choix et de passage. Elle peut révéler ce qui ne fonctionne plus, mais également ouvrir la voie à une relation plus consciente, plus authentique et plus équilibrée.


L’objectif n’est pas de poser un diagnostic à distance, mais de vous aider à faire le tri dans vos ressentis. Comment distinguer une crise de couple fertile, qui accompagne une transition, d’une détresse destructrice, qui nécessite une aide rapide ou une décision de séparation ? Voici cinq signes à observer avec lucidité et bienveillance.


1. Le cycle des disputes stériles :

Tous les couples connaissent des désaccords. Une dispute ponctuelle ne signifie pas qu’un couple va mal. Ce qui doit davantage attirer l’attention, c’est la répétition d’un même scénario : le même sujet revient, les mêmes reproches sont formulés, chacun se défend, puis la conversation se termine sans véritable résolution.

Vous avez peut-être l’impression de vous disputer à propos des tâches ménagères, de l’argent, des enfants ou du temps passé ensemble. Pourtant, derrière ces thèmes visibles se cachent souvent des besoins plus profonds :

  • "J’ai besoin de sentir que je compte pour toi".
  • " J’ai besoin d’être soutenu et reconnu."
  • " J’ai besoin de pouvoir me reposer sur toi."
  • " J’ai besoin d’avoir une place dans tes priorités".

Lorsque ces besoins ne sont jamais entendus, le conflit devient circulaire. L’un insiste pour obtenir une réaction, tandis que l’autre se retire pour éviter une nouvelle dispute.

Les recherches sur les relations de couple soulignent que les conflits ne sont pas toujours le véritable problème. La capacité à revenir vers l’autre, à réparer et à apaiser la relation joue un rôle essentiel dans la solidité du lien.

Une première piste consiste à remplacer l’accusation par une formulation en « je ». Au lieu de dire : « Tu ne m’écoutes jamais », essayez : « Je me sens seul(e) quand je parle et que je ne perçois pas de réponse. J’ai besoin de me sentir entendu(e). »

Cette manière de communiquer dans le couple ne règle pas tout immédiatement, mais elle permet de parler du besoin sans attaquer l’identité de l’autre.


2. La confiance est fissurée :

La confiance ne disparaît pas uniquement après une infidélité. Elle peut aussi s’éroder progressivement à travers des promesses non tenues, des mensonges répétés, des secrets, une absence de soutien ou un retrait émotionnel prolongé.

Vous pouvez continuer à vivre ensemble tout en ne vous sentant plus réellement en sécurité dans la relation. Vous hésitez à vous confier. Vous anticipez une critique. Vous vérifiez les faits, les messages ou les réactions de votre partenaire. Vous avez le sentiment de devoir vous protéger plutôt que de pouvoir vous appuyer sur lui ou elle.

Une confiance abîmée se reconnaît souvent à ces pensées :

  • " Est-ce que je peux vraiment compter sur mon partenaire ? "
  • " Est-ce que mes émotions seront accueillies ou retournées contre moi ? "
  • " Est-ce que je peux être vulnérable sans être jugé(e) ? "
  • " Est-ce que ses paroles correspondent encore à ses actes ? "

Reconstruire la confiance demande rarement une grande déclaration. Elle se restaure par des comportements cohérents et répétés : dire la vérité, respecter ses engagements, reconnaître l’impact de ses actes et accepter que l’autre ait besoin de temps.

Dans ce contexte, une Thérapie Conjugale peut aider à comprendre ce qui a été cassé, mais aussi à définir les conditions concrètes nécessaires pour retrouver un sentiment de sécurité.



3. L’éloignement émotionnel : quand le couple devient une colocation

Le troisième signe est parfois plus difficile à reconnaître, car il n’y a pas forcément de conflit visible. Le corps est présent, mais le cœur semble ailleurs.

Vous gérez l’organisation quotidienne, les courses, les enfants et les rendez-vous. Vous échangez des informations pratiques, mais presque plus rien de personnel. Vous ne savez plus vraiment ce que l’autre ressent, espère ou traverse. Vous êtes devenus efficaces ensemble, sans être véritablement reliés.

C’est le sentiment de vivre avec un colocataire plutôt qu’avec un partenaire amoureux.

L’éloignement émotionnel peut se manifester par :

  • Des silences froids ou prolongés.
  • Une absence de curiosité pour le monde intérieur de l’autre.
  • Peu de marques de reconnaissance.
  • Une sensation d’indifférence.
  • le recours systématique au téléphone, au travail ou aux activités extérieures pour éviter le face-à-face.

Ce retrait ne signifie pas toujours que l’amour a disparu. Il peut être une stratégie de protection après des conflits répétés. Une personne se retire parce qu’elle ne veut plus souffrir ; l’autre insiste parce qu’elle cherche à retrouver du contact. Ce mouvement de rapprochement et de fuite peut devenir un schéma automatique.

Pour amorcer un changement, il peut être utile de commencer petit. Dix minutes par jour sans écran, une question sincère, un contact physique respectueux ou un moment partagé peuvent recréer progressivement un espace de rencontre.


4. La perte d’intimité devient la norme :

L’intimité ne se résume pas à la sexualité. Elle comprend également la tendresse, les gestes spontanés, les conversations profondes, la complicité, l’humour, la capacité à se montrer vulnérable et le plaisir d’être ensemble.

Dans une crise de couple, cette dimension peut s’appauvrir. Les contacts physiques deviennent rares ou mécaniques. Les moments à deux sont remplacés par les obligations. La sexualité peut diminuer, disparaître ou devenir une source de tension. Parfois, l’un des partenaires vit cette distance comme un rejet, tandis que l’autre ressent surtout de la fatigue, de la pression ou une perte de sécurité.

La perte d’intimité ne doit pas être interprétée trop vite comme une preuve de désamour. Elle peut être liée à une charge mentale importante, à une transition familiale, à un épuisement professionnel, à des blessures non exprimées ou à des conflits restés en suspens.

Une question peut aider à ouvrir le dialogue : " Qu’est-ce qui rend aujourd’hui difficile le fait de me rapprocher de toi ? "

L’objectif n’est pas d’exiger une reprise immédiate des relations sexuelles ou de la tendresse. Il s’agit d’abord de comprendre ce qui a éloigné les corps et les émotions. La reconstruction du lien amoureux commence souvent par la restauration d’un climat de respect et de sécurité.


5. L’idée de séparation devient récurrente :

Penser à la séparation de temps en temps peut arriver, notamment après une dispute intense. En revanche, lorsque cette idée revient régulièrement, elle mérite d’être entendue.

Vous imaginez votre vie seul, vous consultez des annonces de logement, vous vous demandez si vous seriez plus heureux ailleurs ou vous utilisez la menace de partir pour tenter de vous faire entendre. La séparation peut devenir une pensée refuge : un endroit mental où vous vous évadez lorsque la relation vous semble trop lourde.

Cela ne signifie pas automatiquement que vous devez partir. Mais cela indique que quelque chose, en vous ou dans le couple, réclame une attention sérieuse.

Demandez-vous :

  • Est-ce que je souhaite réellement quitter la relation ou échapper à la souffrance actuelle ?
  • Est-ce que j’ai encore envie d’essayer, à condition que certaines choses changent ?
  • Est-ce que mon partenaire reconnaît également la difficulté ?
  • Avons-nous déjà tenté de modifier notre manière de communiquer ?
  • La relation est-elle respectueuse et sécurisante pour chacun ?

Si la relation comporte des violences physiques, sexuelles, psychologiques, des menaces, du contrôle ou une peur constante, il ne s’agit pas d’une simple transition conjugale. La priorité est alors la sécurité et l’accès à un accompagnement spécialisé.


  • Crise fertile ou fin de cycle ? :

Un couple évolue. L’intensité des débuts, souvent appelée "lune de miel", se transforme naturellement au fil du temps. Elle peut laisser place à un amour plus calme, fondé sur la confiance, la connaissance mutuelle et la compagnie.

Cette transition est parfois vécue comme une perte d’amour : " Je ne ressens plus les mêmes choses, donc je ne l’aime plus. " Pourtant, le passage de la passion à une forme d’attachement plus stable n’est pas nécessairement un échec. Il peut inviter le couple à quitter les projections des débuts pour construire une relation plus réaliste.

La question essentielle n’est donc pas seulement : " Est-ce que je ressens encore la même passion ? " Elle peut être : " Avons-nous encore la volonté de nous rencontrer autrement ? "

Une crise peut être fertile lorsque :

  • Chacun accepte de regarder sa part de responsabilité.
  • Les besoins peuvent être exprimés sans humiliation.
  • Il existe encore des moments de tendresse ou de curiosité.
  • Les deux partenaires acceptent de faire évoluer leurs habitudes.
  • Le couple peut imaginer un avenir différent, même incertain.

Elle devient plus préoccupante lorsque la relation est dominée par le mépris, la peur, l’indifférence totale ou l’absence persistante de volonté de changement.

Le rôle du Thérapeute n’est pas de désigner un coupable ni de décider qui doit rester ou partir. Il consiste à offrir un espace neutre pour comprendre la dynamique du couple, les non-dits et les schémas répétitifs. En séance, chacun peut apprendre à exprimer ses émotions, ses limites et ses besoins avec davantage de clarté.


  • Quand consulter pour une crise de couple ? :

Consulter ne signifie pas que votre couple est condamné. La Thérapie Conjugale n’est pas uniquement une  "dernière chance" lorsque tout a déjà été tenté. Elle peut être un outil de prévention, de compréhension et de maintenance relationnelle.

Il est pertinent de demander de l’aide lorsque :

  • Le même conflit se répète sans issue.
  • Vous ne parvenez plus à parler sans vous blesser.
  • La confiance est fragilisée.
  • L’intimité a disparu.
  • L’un de vous pense régulièrement à la séparation.
  • Une transition de vie bouleverse l’équilibre du couple.

Le simple fait de ressentir un malaise durable justifie une consultation. Vous n’avez pas besoin d’attendre une crise spectaculaire pour agir.


Se demander si son couple est en crise ou en transition est déjà une manière de prendre soin de la relation.

Cela signifie que vous observez ce qui se passe, que vous refusez de banaliser votre souffrance et que vous cherchez à comprendre avant de décider.

Une crise n’est pas toujours la fin du chemin. Elle peut être un pont entre une ancienne manière d’aimer et une nouvelle façon de se rencontrer. Mais pour traverser ce passage, il faut pouvoir regarder les signes avec honnêteté : les disputes stériles, la confiance fissurée, l’éloignement émotionnel, la perte d’intimité et la pensée récurrente de séparation.

Vous n’avez pas à attendre que le lien soit complètement rompu pour demander de l’aide. Consulter n’est pas un aveu d’échec : c’est parfois le signe que chacun est prêt à grandir, à mieux se comprendre et à donner une chance à une relation plus vivante, plus respectueuse et plus authentique. Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, n'hésitez pas à me contacter, nous échangerons sur votre situation.


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Team Winner ou Team Compétiteur : "dans quelle équipe est votre couple ?" Pour beaucoup de couples, la compétition s’installe lentement, au fil du temps. Ça commence par un désaccord : U ne décision à prendre. Un planning à réorganiser. un mal-être à exprimer... Sournoisement, chacun veut défendre sa position. On ne s’écoute plus, on ne se comprend plus, le but est d’avoir raison. L’espace du couple est devenu un ring . Être en “Team Compétiteur”, ce n’est pas forcément se disputer violemment. C’est plutôt : • Avoir raison • Revenir sur les erreurs du passé. • Être dans le donnant - donnant • Attendre passivement des excuses. Dans ce schéma, l’ égo dépasse la place de la relation. On peut gagner en arguments… mais on perd en proximité. Avec le temps, ce fonctionnement fragilise la communication dans le couple . Les conflits conjugaux sont de plus en plus fréquents. L’incompréhension s’installe, la distance émotionnelle aussi. La dynamique "Team Winner" : une autre posture. À l’inverse, être en “Team Winner” ne signifie pas éviter les désaccords. Un couple solide peut vivre des conflits. C’est un couple qui choisit : De s’écouter. De réfléchir ensemble pour trouver une issue favorable. D’exprimer ce qui est important, ses besoins. De protéger la relation. La différence entre les deux est subtile mais fondamentale : On n’est pas des ennemis, mais une équipe. A deux il est plus facile d’aborder les difficultés. Cette posture change profondément la dynamique relationnelle. Elle favorise une communication plus apaisée, plus responsable et plus consciente. On peut s’interroger sur la présence de cette compétition qui est un mécanisme de protection, qui cache quelques fois : • La peur de ne pas être entendu. • La crainte de ne pas compter. • Un sentiment d’injustice accumulé. • Des blessures plus anciennes. La Thérapie de Couple va vous permettre de mettre en lumière ces différents mécanismes. Elle va vous aider à comprendre ce qui se joue réellement derrière les conflits répétitifs. Et vous, dans quelle équipe jouez-vous ? Cette prise de conscience est souvent le premier pas vers un changement durable. Si la compétition est trop présente, il est toujours possible de réapprendre à coopérer. La communication dans le couple s’apprend, se travaille, s’ajuste. En tant que Thérapeute Conjugale et Familiale, j’accompagne les couples à Clermont l’Hérault et en Visio pour transformer les conflits en opportunités de compréhension. L’objectif n’est pas de désigner un gagnant, mais de reconstruire une alliance. Si vous ressentez que vos échanges deviennent des affrontements, n’hésitez pas à me contacter.
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Quand les couples mettent des œillères et refusent La Thérapie de Couple malgré la souffrance. Les cris ne font pas forcément parti de votre relation : • Vous vous disputez peu. • Les objets ne volent pas en éclat. Mais votre couple n’est pas au top de sa forme…Vous êtes en souffrance conjugale. Vos journées et vos soirées sont lourdes, sans communication, l’ambiance est tendue, glaciale même. Les principaux sujets de conversations sont devenus les enfants, l’intendance, et parfois le travail. Vous vous éloignez, la connexion s’est estompée, le lien entre vous a disparu. Vous partagez le même foyer, vous vous croisez, vous vous respectez, mais vous êtes devenus des colocataires. Vous continuez à cheminer, mais " ne vous mettez-vous pas des œillères ? " Vous vous refusez à accepter, à admettre la situation, peut-être par peur d’ affronter la réalité. Vous avez peut-être pensé commencer une Thérapie de Couple sans vraiment franchir le cap de la réflexion. Ce refus de faire la démarche n’est pas rare, et il est souvent alimenté par des peurs . • Peur de se remémorer des situations difficiles, douloureuses. • Peur de prendre conscience que l’amour n’est plus au rendez-vous. • Peur de conscientiser des réalités difficiles. • Peur de réaliser que la relation pourrait s’arrêter à la suite du travail thérapeutique, vous prenez des directions différentes. Vous vous voilez la face. Vous arrivez à vous convaincre que cet espace entre vous deux est peut-être « normal » avec le temps, la routine . Cette absence d’échange, de communication, de connexion favorise un mal-être silencieux qui ne manquera pas de d’exploser avec le temps. Vous n’êtes plus capable d’identifier vos sentiments, tout est devenu confus. Vous vous demandez si vous l’aimez encore. Est-ce que vous tenez encore à votre partenaire, et de quelle façon ? Vous êtes perdus … Ce désordre émotionnel est à considérer. Il n’est pas forcément synonyme de la fin de la relation mais le résultat de trop de non-dits, de ressentis refoulés. Une Thérapie de Couple est l’occasion de vous retrouver, de poser des mots, des ressentis sur des émotions, des sensations, de revenir sur des suppositions, des interprétations. Si des enfants sont présents dans votre foyer, ils sont les témoins silencieux de votre relation. Ils sont trop souvent oubliés. Les enfants observent, écoutent, imaginent. Vous êtes leur modèle et inconsciemment ils reproduiront votre façon de gérer ou de fuir les conflits. Vous êtes l’exemple que vous donnez à vos enfants. Vous leur transmettez une façon de vivre la relation de couple, mais aussi la façon de vous exprimer, le respect. Prendre soin de son couple, c’est aussi prendre soin de ses enfants. Commencer une Thérapie de Couple c’est s’offrir la possibilité d’y voir plus clair, de se sentir mieux. Dans un espace neutre. Vous vous octroyez un moment d’écoute et de parole pour prendre conscience de ce qui se joue dans votre relation. Vous vous offrez l’opportunité de faire des choix en couple. Vous ne subissez pas votre relation, vous êtes acteurs d’un changement à venir, vous enlevez vos « œillères » pour faire face à votre relation, à la vérité et c’est le premier pas vers un avenir plus harmonieux, plus fluide. Vous vous retrouvez dans cet article ? Une Thérapie de Couple peut être pour vous l’occasion de sortir de l’impasse et de redonner du sens à votre relation. Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, je vous accompagne dans votre démarche, n'hésitez pas à me contacter .
par Marianne Garcia 22 décembre 2025
Le lien entre une maman et sa fille est difficilement définissable tellement il est unique. Mais la réalité du quotidien va laisser émerger une forme de complexité et d’incompréhension mêlés quelque fois à une forme de mauvaise interprétation. Chacune revendique sa façon d’exister qui lui appartient. Je reçois des mères et leur fille qui osent avouer et regretter leurs difficultés relationnelles, et leurs craintes de reproduire encore et encore ce mode de fonctionnement. Elles constatent un fossé entre elles, qui les éloignent progressivement. Moins de dialogues, moins de complicités, moins de confidences. C’est l’accumulation de non-dits et des interprétations qui abiment la relation. Chacune à son vécu, son passé, ses regrets, ses doutes et ses peurs, et ni l’une ni l’autre ne sait comment aborder la situation. Les mots sont difficiles à trouver, on n’ose pas faire le premier pas et tout cela génère des malentendus. Heureusement, il n’est jamais trop tard pour se retrouver, il n’y a pas d’âge. La thérapie Mère/Fille vous offre un espace dans lequel vous allez pouvoir vous exprimer sans crainte de jugement. Le but est d’explorer ensemble ce qui a été ou qui est douloureux, sensible, afin de redécouvrir le lien qui vous lie. L’objectif est de trouver ou retrouver une communication légère et fluide, de régler les mauvaises interprétations et mal ou sous-entendus, de prendre conscience des besoins et des attentes de chacune, et de se débarrasser du poids du passé. Le but étant aussi de pouvoir aborder tous les sujets sans crainte et d’y ajouter aussi une pointe d’humour qui a fait défaut pendant un certain temps. Vous allez pouvoir commencer ensemble, un nouveau chapitre de votre vie. Si vous vous retrouvez dans cet article, n’hésitez pas à me contacter . Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, et je répondrai à vos questions.
par Marianne Garcia 26 novembre 2025
Trouver sa place en tant que Coparent : un défi plus courant qu’on ne le croit. Commençons par un chiffre : Selon l'INED, plus de 44 % des mariages terminent en divorce. Dans les familles d’aujourd’hui, la coparentalité est devenue une réalité fréquente : familles recomposées. Séparations. Garde alternée. Nouveaux partenaires… Pourtant, malgré cette évolution des modèles familiaux, une question revient constamment en consultation : « Comment trouver ma place en tant que coparent ? » Ce questionnement est normal. Il est même sain et bien souvent, derrière cette interrogation se cachent des frustrations silencieuses, une fatigue émotionnelle, une peur de “Mal Faire”… et parfois un sentiment d’isolement que personne ne perçoit vraiment, ou qu’on ne montre pas. Être coparent , ce n’est pas seulement “composer” avec une nouvelle organisation. C’est aussi essayer d’exister dans un nouvel espace où les rôles et les places sont déjà posés, même parfois bien ancrés. On peut avoir cette dure impression de « marcher sur des œufs », d’être en permanence dans la retenue, sur la défensive ou même d'être évalué. Commencent alors à apparaître, un sentiment d’invisibilité, des tensions dans le couple, des malentendus avec l’enfant, une pression intérieure difficile à nommer. Certaines personnes me confient : « J’ai tellement envie de bien faire, mais je ne sais plus ce que j’ai le droit de faire, je ne sais pas comment me positionner. » C’est l’un des indicateurs les plus fréquents d’une place encore fragile. La coparentalité amène chaque adulte à jongler entre plusieurs dynamiques : Son couple actuel. La relation avec l’ex-conjoint de l’autre. Les attentes des enfants. Les propres valeurs éducatives de chacun. Tout cela crée un Puzzle Émotionnel où chaque pièce doit trouver sa place … mais où personne n’a vraiment reçu le mode d’emploi. L’enjeu n’est pas simplement de “s’intégrer”, mais d’établir une place stable, reconnue et légitime et le tout sans générer des tensions inutiles. Beaucoup de coparents tentent de gérer seuls, pensant que : « Ça va finir par se mettre en place ». Mais souvent, l’accumulation de non-dits, de frustrations ou d’ajustements maladroits finit par créer un déséquilibre dans le couple lui-même. On s’épuise, on se retient, on évite des sujets essentiels, sensibles, pour ne pas générer de tensions, et à force de vouloir préserver la paix, de vouloir « bien faire », on en perd sa propre place. Une thérapie va vous être utile pour : Mettre des mots sur ce que chacun vit. Clarifier les rôles et les places de manière apaisée. Définir une place stable et sécurisante pour le coparent . Rétablir une communication fluide dans votre couple. Comprendre ce qui appartient à l’histoire passée… et ce qui doit exister dans le présent. Beaucoup de couples me disent après quelques séances : « On réalise enfin qu’on n’avait pas les mêmes définitions de la coparentalité. » Une fois les points d’appui posés, tout devient plus simple, plus léger, plus cohérent. Si vous vous retrouvez dans cet article, si vous sentez que la situation vous pèse ou que cela crée des tensions dans votre couple, c’est que vous êtes probablement au moment idéal pour vous faire accompagner. Je vous accueille dans mon cabinet à Clermont l’Hérault ou en visio, pour vous aider à comprendre ce qui se joue, à stabiliser votre rôle et à réinstaller de la sérénité familiale. N'hésitez à me contacter , Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, nous pourrons échanger sur votre situation, et je répondrai à vos questions.
par Marianne Garcia 13 octobre 2025
Prendre du Temps pour Soi est un acte souvent perçu comme un luxe dans nos sociétés modernes a cause des journées remplies de responsabilités professionnelles, familiales et sociales. Pourtant, s'accorder des moments pour soi est loin d'être égoïste. C’est une réalité, une nécessité qui peut transformer votre qualité de vie. Prendre du temps pour soi permet de se reconnecter à ses besoins et à ses émotions . Dans le tourbillon du quotidien, il est facile de se déconnecter de soi, de s'oublier. Pourtant, se donner l'occasion de faire le point, aide à clarifier son esprit, à se recentrer et à mieux comprendre ce que l'on souhaite vraiment. Cette reconnexion favorise un sentiment de paix intérieure, ce qui réduit le stress et l'anxiété. Se détendre et s'offrir des moments de qualité pour soi-même à des effets positifs sur la santé. Prendre soin de soi a également un impact positif sur vos relations avec les autres. Lorsque vous êtes reposé et détendu, vous êtes plus patient, plus attentif, et plus à l'écoute. Le fait de mieux gérer son propre bien-être permet d'éviter les frustrations accumulées qui peuvent nuire aux échanges familiaux ou professionnels. Vous devenez un meilleur partenaire, un meilleur parent, un meilleur ami, car vous êtes plus disponible. Prendre des pauses et s'accorder des moments pour soi booste la créativité . Le cerveau a besoin de moments de pause pour connecter les idées et développer de nouvelles perspectives. Ces moments de détente nourrissent votre esprit et vous permettent de résoudre les problèmes plus efficacement. Pour maximiser les bienfaits de ces moments pour soi, il est essentiel de les ritualiser. Intégrez-les dans votre routine comme une habitude non négociable. En somme, prendre du temps pour soi n’a rien d’un acte égoïste. Bien au contraire, cela vous permet d’être plus détendu, reposé et donc, plus présent et disponible pour les autres après ce moment de ressourcement. Finalement, pas d’excuses : se consacrer à soi-même de temps en temps, c’est tout simplement indispensable. « Alors, vous commencez quand ? ». Si vous avez des difficultés à instaurer ces temps nécessaires à votre quotidien, à les planifier dans votre vie de famille, n’hésitez pas à me contacter 📱, Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, je répondrai à vos interrogations.
par Marianne Garcia 22 septembre 2025
Scroller sans fin : les effets négatifs du téléphone sur les enfants et les ados Nous connaissons tous ce geste devenu automatique et peut-être quotidien, lorsque l’on prend son téléphone et on fait défiler l’écran sans forcément y porter une attention particulière, comme une habitude. Ce Scrolling infini, particulièrement présent sur les réseaux sociaux, peut sembler anodin… mais chez les enfants et adolescents, il peut avoir un impact bien plus profond qu’on ne l’imagine. 👉 Le cerveau est en état d’alerte permanente : Chaque nouvelle vidéo, image ou notification active le système de récompense du cerveau grâce à la dopamine, l’hormone du plaisir. Résultat : le cerveau s’habitue à recevoir des mini “shoots” de satisfaction. Chez les enfants, dont le cerveau est encore en construction, cela peut entraîner : • Une difficulté à rester concentré sur une tâche sans distraction, • Une recherche constante de stimulation, • Une baisse de motivation pour les activités qui demandent de la patience (lecture, devoirs, jeux créatifs). 👉 L’impact sur le sommeil : Beaucoup d’enfants scrollent avant de dormir (et même des adultes) … parfois longtemps après l’heure du coucher. Or, la lumière bleue des écrans retarde l’endormissement et diminue la qualité et la quantité du sommeil. Moins de sommeil, c’est plus d’irritabilité, de fatigue et de difficultés à gérer ses émotions le lendemain. 👉 L’effet miroir sur l’estime de soi : Les réseaux sociaux bombardent les jeunes d’images idéalisées : corps parfaits, vies parfaites, succès affichés. À force de comparaison, certains enfants développent : • Une baisse de confiance en eux. • Un sentiment d’infériorité. • Une anxiété sociale, voire des symptômes dépressifs. • Troubles alimentaires. Une étude menée par Patricia J. Condor, chercheuse au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, montre « qu’une augmentation de l’usage des médias sociaux est associée à une baisse de l’estime de soi et à un accroissement des symptômes associés aux troubles alimentaires chez les adolescents. » 👉 Le risque d’isolement : Ironiquement, passer des heures à scroller peut éloigner des autres, souvent à cause de la comparaison sociale, souvent faite de façon négative. Les échanges familiaux ou amicaux sont remplacés par un contact passif avec l’écran. À long terme, cela peut freiner le développement de vraies compétences sociales. 👉 La perte de temps invisible : Quelques minutes par-ci, par-là… qui se transforment vite en plusieurs heures par jour. La moyenne mondiale étant de 2h25 en 2024. Cela réduit le temps disponible pour les jeux physiques, la lecture, le sport ou simplement « l’ennui » nécessaire au développement de l’imagination. Que faire en tant que parent ? • Apprenez à connaître les réseaux utilisés par vos enfants. • Intéressez-vous, posez des questions à vos enfants. • Montrez l’exemple : Soyez attentifs, vous aussi à utiliser votre téléphone de façon raisonnée. • Fixez des limites claires : par exemple, pas d’écrans pendant les repas ni après une certaine heure. • Pensez aux solutions alternatives : jeux de société, activités sportives, moments de partage. • Favorisez le dialogue : parlez des réseaux sociaux, de leurs bienfaits et de leurs pièges, pour aider votre enfant à développer un esprit critique. Le Scrolling n’est pas “mauvais” en soi, c’est son usage excessif qui peut l’être et qui peut avoir des conséquences néfastes. Le but n’est pas d’interdire, votre rôle de parents est de guider votre enfant pour qu’il reprenne le contrôle. Aider votre enfant à comprendre pourquoi il scrolle sans fin, c’est lui offrir un outil puissant : celui de choisir, plutôt que de subir. Vous sentez que votre enfant ou votre ado a du mal à se détacher de ses écrans ? En Thérapie Familiale , nous travaillons ensemble pour trouver un équilibre sain, rétablir la communication et apaiser les tensions autour de l’usage du numérique. Si vous vous retrouvez dans cet article, n’hésitez pas à me contacter , nous pourrons ainsi échanger sur les difficultés que vous rencontrez actuellement.
par Marianne Garcia 26 août 2025
Mon partenaire n’est pas là pour me rendre heureux (et c’est une bonne nouvelle) ! Bien souvent, les magazines, les émissions, les réseaux sociaux mettent en avant Le Grand Amour comme La Solution à tous nos maux. Notre partenaire serait là pour nous rendre heureux ? Croyance irréaliste, souvent lourde de conséquences. Des besoins importants : “Je ne me sens plus comblé (e). ” “Il/elle ne me fait plus rêver.” “Je ne suis pas heureux (se), donc il ou elle n’est plus la bonne personne.” Ces besoins expriment souvent une confusion entre la personne qui partage notre vie et ce qui nous procure le bonheur. Nous sommes seul responsable de notre bonheur. Attendre de l’autre qu’il nous répare, nous valide ou nous complète, c’est lui imposer une charge difficile à tenir. Cela implique inconsciemment, une forme de dépendance affective. S’aimer sans se perdre : Être en couple, c’est aussi cheminer à deux. Nous sommes avant tout deux personnes distinctes, autonomes, responsables de notre propre équilibre émotionnel. Cela demande de se créer un espace commun dans lequel échanger librement. Le but de la relation de couple étant de s’épanouir ensemble et pas uniquement de façon individuelle. La maturité affective comme point de repère : Il est normal d’avoir des attentes, des désirs, de se sentir aimé et reconnu. Mais plus on attend de l’autre qu’il comble un vide intérieur, plus la relation risque de s’épuiser. La maturité affective, c’est reconnaître : Sa responsabilité dans son propre bonheur. Exprimer ses propres besoins sans accuser l’autre de ne pas les combler. Avoir la liberté d’aimer l’autre pour ce qu’il est, et non pour ce qu’il me donne. Et ça, c’est profondément libérateur. Vous vous retrouvez dans cet article, vous êtes en couple, ou pas, vous souhaitez prendre le temps d’être attentifs à vos besoins, vos blessures. Je vous propose de vous accompagner dans cette démarche, que ce soit en thérapie individuelle ou en thérapie de couple. N’hésitez pas à me contacter , Marianne GARCIA Résolution Thérapie.
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