4 conseils pour apaiser son émotivité
Jugés fragiles dans une société qui privilégie la maîtrise de soi, les émotifs s’empoisonnent la vie. Pourtant, cette grande sensibilité est aussi une force, à condition d’en comprendre le mécanisme.
"Bonjour. Angélique, émotive", chuchote dans un souffle Isabelle Carré avant de s’évanouir face à son groupe de thérapie. Dans le film de Jean-Pierre Améris Les Émotifs anonymes, l’héroïne qu’elle incarne tente tant bien que mal de vivre avec ce qu’elle considère comme un handicap majeur. Pour la psychothérapeute et médecin Catherine Aimelet-Périssol, ce trait de personnalité n’est pas un drame. Il n’est qu’« une façon de ressentir son émotion, de signaler le rapport que nous entretenons avec elle. Mais nous vivons dans une époque où règne un diktat du bien-être. Et comme les émotions que nous éprouvons provoquent inévitablement en nous un temps de mal-être et nous déstabilisent physiologiquement, elles sont de moins en moins acceptées. »
Une émotion est d’abord et avant tout un événement du corps. Un événement qui le déséquilibre momentanément : nausée, transpiration, changement brutal et spectaculaire de couleur de peau… La vie professionnelle de Marie, 37 ans, directrice de communication d’un grand organisme syndical, est paralysée depuis des années par ses rougissements intempestifs qui la décrédibilisent : « Chaque fois que l’on me complimente, je deviens écarlate. Mes supérieurs se moquent de moi. À un moment, l’un d’entre eux s’amusait même à me faire rougir. Heureusement, il est parti, mais je me sens extrêmement fragilisée et désarmée par ma faiblesse. Et plus j’essaie de me contrôler, plus les choses s’aggravent. »
1. Ne pas lutter contre
Combattre ce que nous ressentons en aggrave, voire en décuple, la manifestation, selon Antoine Pelissolo, psychiatre, psychothérapeute et auteur de Ne plus rougir et accepter le regard des autres (Odile Jacob) : « Réprimer des émotions ne marche jamais. Quand on essaye de se contrôler, un dérèglement se met en place, car nous voulons supprimer quelque chose qui ne peut pas l’être. Des souvenirs intempestifs peuvent alors émerger. La mémoire et les émotions court-circuitent le cerveau du haut, notre centre de contrôle, le cortex, celui qui réfléchit et prend les décisions. De mauvaises relations se mettent dès lors en place entre le cerveau du bas, le cerveau reptilien, celui qui assure nos fonctions vitales (respiration, température du corps…) et le cortex ; nous savons aujourd’hui que des câblages se font moins bien, que les informations ne circulent pas correctement dans ces moments-là, ce qui peut provoquer des réactions inappropriées ou disproportionnées. » Comme lorsque nous rions au lieu de pleurer à un enterrement.
Parfois, ces dysfonctionnements s’enkystent et s’ancrent dans le temps : il est même possible de le constater visuellement lors d’examens par IRM. Manon, 35 ans, chef d’équipe dans l’industrie textile, aimerait pouvoir contrôler ses coups de sang, à son goût trop fréquents : « Je me mets en colère très facilement, ce qui n’est pas recommandé quand on est en charge d’une équipe, mais je n’arrive pas à faire autrement. Chaque fois que je tente de refouler mon énervement, il finit par se manifester de manière totalement inappropriée, à un moment qui paraît incompréhensible à ceux qui m’entourent. »
Il y a ceux qui explosent mais aussi ceux qui se murent : ils en arrivent à se couper de leur corps, adoptent un comportement glacial et distancié vis-à-vis de leur environnement. C’est le cas de François, 49 ans, trader, d’un calme olympien en toutes circonstances : « Je suis soumis à une pression telle dans mon travail que la seule solution que j’ai trouvée est de me déconnecter de ce qui m’entoure quand des tornades de stress envahissent mon open space. Depuis tout petit, j’ai l’impression d’avoir des antennes, d’être traversé par des ondes émises par ceux qui m’entourent et par l’environnement dans lequel je baigne. J’en ai souffert, car mes parents se battaient beaucoup à la maison. Alors, nous nous sommes entraînés très jeunes, avec mes frères, à ne pas les entendre, à ne pas nous laisser atteindre par leurs incessantes disputes. La conséquence : j’ai du mal à exprimer ce que je ressens dans ma vie privée. Plusieurs femmes que j’aimais profondément m’ont quitté, m’accusant d’être trop froid, insensible. Alors que c’est le contraire. »
2. Reconnaître la vertu de l'émotion
Comment en finir avec ces deux faces névrotiques de la même médaille ? En s’apaisant, plutôt qu’en refoulant ou en se libérant du trop-plein de façon démesurée. Cela implique de reconnaître les vertus des émotions, de ne pas les diaboliser. Elles ne surgissent jamais par hasard, rappellent les thérapeutes. « Notre système émotionnel est directement organisé par notre système reptilien. Il a la charge de nous maintenir en vie en nous alertant d’un événement », souligne Catherine Aimelet-Périssol.
Phénomène infra-verbal, l’émotion prend sa source dans les parties archaïques du cerveau, et nous ne nous apercevons de son existence que bien après son déclenchement. Il faut accepter d’être traversé par elle, « c’est une soupape saine et nécessaire qui peut se produire à la suite d’une tension excessive : nous nous détendons, après une période où nous avons été mis sous pression de façon trop forte, ou après trop d’abstraction et de plongée dans des univers virtuels. L’émotion est vraiment une décharge qui va permettre au système neurovégétatif de se ressourcer et de s’équilibrer », définit le psychanalyste Saverio Tomasella. « L’émotivité n’est pas une catastrophe, renchérit Antoine Pelissolo. Ce n’est pas quelque chose qui met votre vie en danger, ni une anomalie grave. C’est une tendance que certains ont. Pour l’atténuer, il ne faut pas tenter de s’en protéger. »
Pour aller plus loin
Êtes-vous hypersensible ? Un test réalisé en collaboration avec Boris Cyrulnik.
L’émotion se manifeste quand les informations parvenues au cerveau ont mis ce dernier sur le qui-vive. Mais il ne peut traiter qu’une information et demie à la fois. Or, certains d’entre nous, particulièrement sensibles, absorbent un plus grand nombre de données que d’autres, et cette grande réceptivité les expose à des phénomènes de débordement. Saverio Tomasella a pu le constater dans sa pratique : « Généralement, l’émotivité découle de la sensibilité. Les individus sensibles reçoivent plus de stimuli, les accueillent de façon plus vive. Ils ressentent plus intensément que la moyenne, deviennent perméables à un grand nombre d’informations, de sensations, que leur cerveau ne peut pas intégrer correctement parce qu’elles affluent en trop grand nombre. Enfin, l’émotion n’est pas un phénomène rationnel. C’est une donnée complexe liée à la mémoire : elle peut en réveiller une autre, d’autres, et aboutir à un effet domino qui bouleverse complètement le sujet. »
3. S'isoler quelques minutes
À ceux dont la machine intérieure s’emballe, Saverio Tomasella recommande de s’isoler, d’essayer de se retrouver seuls avec eux-mêmes quelques instants : « Le seul moyen de s’en sortir est de se réfugier dans la solitude : un bref moment qui peut ne pas durer plus de cinq minutes. » Il s’agit juste d’éviter les stimulations extérieures que notre interaction avec les autres engendre, afin d’être capables de faire face à la situation qui nous a bouleversés. Sinon, un effet boule de neige risque de se produire. Ce moment pour se calmer peut être propice à l’introspection, à une tentative d’élucidation. Car « comme ce phénomène est d’abord physiologique, il est difficile de mettre des images et des mots sur ce malaise diffus, difficile de percevoir, de reconnaître et de nommer soi-même l’émotion », résume le psychanalyste.
S’intéresser au circuit qu’elle emprunte dans le cerveau, porter son attention sur elle permet de ne pas se sentir impuissant et de réduire son émotivité. Catherine Aimelet-Périssol plaide pour un traitement par la connaissance : « La première chose à faire est d’essayer de s’intéresser au fonctionnement et aux mécanismes cérébraux. C’est un outil extraordinaire de connaissance de soi qui peut nous réconcilier avec nos émotions. Ces dernières sont avant tout provoquées par notre système immunitaire. Savoir les repérer et les cartographier nous aide et nous rassure quand nous sommes envahis par elles : comme avec un GPS, cela nous donne des repères pour mieux nous orienter. »
Passé cette exploration intérieure, Antoine Pelissolo conseille, lui, d’observer quand l’émotion surgit : que se passe-t-il exactement en vous à ce moment-là ? Dans quelles circonstances cela arrive-t-il ? Il s’agit d’essayer de prendre de la distance. « Quand on a identifié les causes, il est possible de s’apercevoir que ce n’est pas magique, que ce phénomène ne tombe pas de nulle part, mais qu’il correspond à quelque chose qui s’est passé en soi. Le but est de trouver des moyens d’autoapaisement, de corriger l’excès par soi-même, en évitant de mettre de l’huile sur le feu. »
4. Se relier à son corps
Il faudrait donc, dans l’ordre, accepter, comprendre, analyser afin de ne plus être collés à l’émotion. Et ensuite ? Tous les thérapeutes préconisent un retour au corps. Il s’agit de reprendre contact, de se familiariser avec lui. Ce traitement du mal par le mal dépend de chacun. « Il peut prendre la forme d’une activité soit énergique pour ceux qui ont besoin de décharger leurs pulsions, leurs tensions (course à pied, sports intenses…), soit apaisante (yoga doux, marche dans la nature) », détaille Antoine Pelissolo.
L’émotivité a évidemment un lien avec la respiration. Tout s’emballe quand le souffle se bloque. Il faut essayer de le travailler pour qu’il devienne ample et doux. Saverio Tomasella précise : « La méditation ou alors des mouvements très simples du corps, des balancements, des petits sautillements, calment et libèrent la respiration. En plus de cela, je recommande une activité artistique aux personnes très sensibles. Peu importe laquelle du moment qu’elle passe par le corps : danse, chant, peinture, sculpture… » Le théâtre, la comédie sont également citées par Antoine Pelissolo comme excellent antidote : « Endosser un rôle permet de vivre des émotions, d’en garder le contrôle sans tenter de les supprimer, de les maîtriser sans tenter de les tuer. » Un moyen ludique de ne plus se sentir manipulé par elles, comme les fils qui agitent des pantins désarticulés. De cesser, avec bonheur, d’en être le jouet.
Que faire si vous vous sentez "agressé(e)" ?
Les suggestions d’Antoine Pelissolo, psychiatre et psychothérapeute.
Le dialogue semble possible : « Exprimez-vous de la manière la plus posée mais aussi la plus ferme possible, sans agressivité. Rappelez vos droits, argumentez et répétez à l’autre : “Je ne peux pas accepter cela.” C’est ce que nous appelons la technique du disque rayé. »
Le dialogue est impossible : « Face à quelqu’un qui hurle, arrêtez toute discussion et dites : “Nous poursuivrons cette conversation plus tard.” Pour y parvenir plus facilement, travaillez votre confiance en vous et votre capacité à vous affirmer. Entraînez-vous éventuellement au calme : exercez-vous à dire ce que vous avez à dire seul devant votre glace. Cela peut paraître ridicule mais ne l’est absolument pas. Et c’est très efficace. »
Marianne GARCIA - Résolution Thérapie- vous aide à mieux comprendre les mécanismes des relations de couple et ainsi trouver ensemble des solutions durables. Contactez-moi
pour toute question.
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Le lien entre une maman et sa fille est difficilement définissable tellement il est unique. Mais la réalité du quotidien va laisser émerger une forme de complexité et d’incompréhension mêlés quelque fois à une forme de mauvaise interprétation. Chacune revendique sa façon d’exister qui lui appartient. Je reçois des mères et leur fille qui osent avouer et regretter leurs difficultés relationnelles, et leurs craintes de reproduire encore et encore ce mode de fonctionnement. Elles constatent un fossé entre elles, qui les éloignent progressivement. Moins de dialogues, moins de complicités, moins de confidences. C’est l’accumulation de non-dits et des interprétations qui abiment la relation. Chacune à son vécu, son passé, ses regrets, ses doutes et ses peurs, et ni l’une ni l’autre ne sait comment aborder la situation. Les mots sont difficiles à trouver, on n’ose pas faire le premier pas et tout cela génère des malentendus. Heureusement, il n’est jamais trop tard pour se retrouver, il n’y a pas d’âge. La thérapie Mère/Fille vous offre un espace dans lequel vous allez pouvoir vous exprimer sans crainte de jugement. Le but est d’explorer ensemble ce qui a été ou qui est douloureux, sensible, afin de redécouvrir le lien qui vous lie. L’objectif est de trouver ou retrouver une communication légère et fluide, de régler les mauvaises interprétations et mal ou sous-entendus, de prendre conscience des besoins et des attentes de chacune, et de se débarrasser du poids du passé. Le but étant aussi de pouvoir aborder tous les sujets sans crainte et d’y ajouter aussi une pointe d’humour qui a fait défaut pendant un certain temps. Vous allez pouvoir commencer ensemble, un nouveau chapitre de votre vie. Si vous vous retrouvez dans cet article, n’hésitez pas à me contacter . Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, et je répondrai à vos questions.

Trouver sa place en tant que Coparent : un défi plus courant qu’on ne le croit. Commençons par un chiffre : Selon l'INED, plus de 44 % des mariages terminent en divorce. Dans les familles d’aujourd’hui, la coparentalité est devenue une réalité fréquente : familles recomposées. Séparations. Garde alternée. Nouveaux partenaires… Pourtant, malgré cette évolution des modèles familiaux, une question revient constamment en consultation : « Comment trouver ma place en tant que coparent ? » Ce questionnement est normal. Il est même sain et bien souvent, derrière cette interrogation se cachent des frustrations silencieuses, une fatigue émotionnelle, une peur de “Mal Faire”… et parfois un sentiment d’isolement que personne ne perçoit vraiment, ou qu’on ne montre pas. Être coparent , ce n’est pas seulement “composer” avec une nouvelle organisation. C’est aussi essayer d’exister dans un nouvel espace où les rôles et les places sont déjà posés, même parfois bien ancrés. On peut avoir cette dure impression de « marcher sur des œufs », d’être en permanence dans la retenue, sur la défensive ou même d'être évalué. Commencent alors à apparaître, un sentiment d’invisibilité, des tensions dans le couple, des malentendus avec l’enfant, une pression intérieure difficile à nommer. Certaines personnes me confient : « J’ai tellement envie de bien faire, mais je ne sais plus ce que j’ai le droit de faire, je ne sais pas comment me positionner. » C’est l’un des indicateurs les plus fréquents d’une place encore fragile. La coparentalité amène chaque adulte à jongler entre plusieurs dynamiques : Son couple actuel. La relation avec l’ex-conjoint de l’autre. Les attentes des enfants. Les propres valeurs éducatives de chacun. Tout cela crée un Puzzle Émotionnel où chaque pièce doit trouver sa place … mais où personne n’a vraiment reçu le mode d’emploi. L’enjeu n’est pas simplement de “s’intégrer”, mais d’établir une place stable, reconnue et légitime et le tout sans générer des tensions inutiles. Beaucoup de coparents tentent de gérer seuls, pensant que : « Ça va finir par se mettre en place ». Mais souvent, l’accumulation de non-dits, de frustrations ou d’ajustements maladroits finit par créer un déséquilibre dans le couple lui-même. On s’épuise, on se retient, on évite des sujets essentiels, sensibles, pour ne pas générer de tensions, et à force de vouloir préserver la paix, de vouloir « bien faire », on en perd sa propre place. Une thérapie va vous être utile pour : Mettre des mots sur ce que chacun vit. Clarifier les rôles et les places de manière apaisée. Définir une place stable et sécurisante pour le coparent . Rétablir une communication fluide dans votre couple. Comprendre ce qui appartient à l’histoire passée… et ce qui doit exister dans le présent. Beaucoup de couples me disent après quelques séances : « On réalise enfin qu’on n’avait pas les mêmes définitions de la coparentalité. » Une fois les points d’appui posés, tout devient plus simple, plus léger, plus cohérent. Si vous vous retrouvez dans cet article, si vous sentez que la situation vous pèse ou que cela crée des tensions dans votre couple, c’est que vous êtes probablement au moment idéal pour vous faire accompagner. Je vous accueille dans mon cabinet à Clermont l’Hérault ou en visio, pour vous aider à comprendre ce qui se joue, à stabiliser votre rôle et à réinstaller de la sérénité familiale. N'hésitez à me contacter , Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, nous pourrons échanger sur votre situation, et je répondrai à vos questions.

Prendre du Temps pour Soi est un acte souvent perçu comme un luxe dans nos sociétés modernes a cause des journées remplies de responsabilités professionnelles, familiales et sociales. Pourtant, s'accorder des moments pour soi est loin d'être égoïste. C’est une réalité, une nécessité qui peut transformer votre qualité de vie. Prendre du temps pour soi permet de se reconnecter à ses besoins et à ses émotions . Dans le tourbillon du quotidien, il est facile de se déconnecter de soi, de s'oublier. Pourtant, se donner l'occasion de faire le point, aide à clarifier son esprit, à se recentrer et à mieux comprendre ce que l'on souhaite vraiment. Cette reconnexion favorise un sentiment de paix intérieure, ce qui réduit le stress et l'anxiété. Se détendre et s'offrir des moments de qualité pour soi-même à des effets positifs sur la santé. Prendre soin de soi a également un impact positif sur vos relations avec les autres. Lorsque vous êtes reposé et détendu, vous êtes plus patient, plus attentif, et plus à l'écoute. Le fait de mieux gérer son propre bien-être permet d'éviter les frustrations accumulées qui peuvent nuire aux échanges familiaux ou professionnels. Vous devenez un meilleur partenaire, un meilleur parent, un meilleur ami, car vous êtes plus disponible. Prendre des pauses et s'accorder des moments pour soi booste la créativité . Le cerveau a besoin de moments de pause pour connecter les idées et développer de nouvelles perspectives. Ces moments de détente nourrissent votre esprit et vous permettent de résoudre les problèmes plus efficacement. Pour maximiser les bienfaits de ces moments pour soi, il est essentiel de les ritualiser. Intégrez-les dans votre routine comme une habitude non négociable. En somme, prendre du temps pour soi n’a rien d’un acte égoïste. Bien au contraire, cela vous permet d’être plus détendu, reposé et donc, plus présent et disponible pour les autres après ce moment de ressourcement. Finalement, pas d’excuses : se consacrer à soi-même de temps en temps, c’est tout simplement indispensable. « Alors, vous commencez quand ? ». Si vous avez des difficultés à instaurer ces temps nécessaires à votre quotidien, à les planifier dans votre vie de famille, n’hésitez pas à me contacter 📱, Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, je répondrai à vos interrogations.

Scroller sans fin : les effets négatifs du téléphone sur les enfants et les ados Nous connaissons tous ce geste devenu automatique et peut-être quotidien, lorsque l’on prend son téléphone et on fait défiler l’écran sans forcément y porter une attention particulière, comme une habitude. Ce Scrolling infini, particulièrement présent sur les réseaux sociaux, peut sembler anodin… mais chez les enfants et adolescents, il peut avoir un impact bien plus profond qu’on ne l’imagine. 👉 Le cerveau est en état d’alerte permanente : Chaque nouvelle vidéo, image ou notification active le système de récompense du cerveau grâce à la dopamine, l’hormone du plaisir. Résultat : le cerveau s’habitue à recevoir des mini “shoots” de satisfaction. Chez les enfants, dont le cerveau est encore en construction, cela peut entraîner : • Une difficulté à rester concentré sur une tâche sans distraction, • Une recherche constante de stimulation, • Une baisse de motivation pour les activités qui demandent de la patience (lecture, devoirs, jeux créatifs). 👉 L’impact sur le sommeil : Beaucoup d’enfants scrollent avant de dormir (et même des adultes) … parfois longtemps après l’heure du coucher. Or, la lumière bleue des écrans retarde l’endormissement et diminue la qualité et la quantité du sommeil. Moins de sommeil, c’est plus d’irritabilité, de fatigue et de difficultés à gérer ses émotions le lendemain. 👉 L’effet miroir sur l’estime de soi : Les réseaux sociaux bombardent les jeunes d’images idéalisées : corps parfaits, vies parfaites, succès affichés. À force de comparaison, certains enfants développent : • Une baisse de confiance en eux. • Un sentiment d’infériorité. • Une anxiété sociale, voire des symptômes dépressifs. • Troubles alimentaires. Une étude menée par Patricia J. Condor, chercheuse au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, montre « qu’une augmentation de l’usage des médias sociaux est associée à une baisse de l’estime de soi et à un accroissement des symptômes associés aux troubles alimentaires chez les adolescents. » 👉 Le risque d’isolement : Ironiquement, passer des heures à scroller peut éloigner des autres, souvent à cause de la comparaison sociale, souvent faite de façon négative. Les échanges familiaux ou amicaux sont remplacés par un contact passif avec l’écran. À long terme, cela peut freiner le développement de vraies compétences sociales. 👉 La perte de temps invisible : Quelques minutes par-ci, par-là… qui se transforment vite en plusieurs heures par jour. La moyenne mondiale étant de 2h25 en 2024. Cela réduit le temps disponible pour les jeux physiques, la lecture, le sport ou simplement « l’ennui » nécessaire au développement de l’imagination. Que faire en tant que parent ? • Apprenez à connaître les réseaux utilisés par vos enfants. • Intéressez-vous, posez des questions à vos enfants. • Montrez l’exemple : Soyez attentifs, vous aussi à utiliser votre téléphone de façon raisonnée. • Fixez des limites claires : par exemple, pas d’écrans pendant les repas ni après une certaine heure. • Pensez aux solutions alternatives : jeux de société, activités sportives, moments de partage. • Favorisez le dialogue : parlez des réseaux sociaux, de leurs bienfaits et de leurs pièges, pour aider votre enfant à développer un esprit critique. Le Scrolling n’est pas “mauvais” en soi, c’est son usage excessif qui peut l’être et qui peut avoir des conséquences néfastes. Le but n’est pas d’interdire, votre rôle de parents est de guider votre enfant pour qu’il reprenne le contrôle. Aider votre enfant à comprendre pourquoi il scrolle sans fin, c’est lui offrir un outil puissant : celui de choisir, plutôt que de subir. Vous sentez que votre enfant ou votre ado a du mal à se détacher de ses écrans ? En Thérapie Familiale , nous travaillons ensemble pour trouver un équilibre sain, rétablir la communication et apaiser les tensions autour de l’usage du numérique. Si vous vous retrouvez dans cet article, n’hésitez pas à me contacter , nous pourrons ainsi échanger sur les difficultés que vous rencontrez actuellement.

Mon partenaire n’est pas là pour me rendre heureux (et c’est une bonne nouvelle) ! Bien souvent, les magazines, les émissions, les réseaux sociaux mettent en avant Le Grand Amour comme La Solution à tous nos maux. Notre partenaire serait là pour nous rendre heureux ? Croyance irréaliste, souvent lourde de conséquences. Des besoins importants : “Je ne me sens plus comblé (e). ” “Il/elle ne me fait plus rêver.” “Je ne suis pas heureux (se), donc il ou elle n’est plus la bonne personne.” Ces besoins expriment souvent une confusion entre la personne qui partage notre vie et ce qui nous procure le bonheur. Nous sommes seul responsable de notre bonheur. Attendre de l’autre qu’il nous répare, nous valide ou nous complète, c’est lui imposer une charge difficile à tenir. Cela implique inconsciemment, une forme de dépendance affective. S’aimer sans se perdre : Être en couple, c’est aussi cheminer à deux. Nous sommes avant tout deux personnes distinctes, autonomes, responsables de notre propre équilibre émotionnel. Cela demande de se créer un espace commun dans lequel échanger librement. Le but de la relation de couple étant de s’épanouir ensemble et pas uniquement de façon individuelle. La maturité affective comme point de repère : Il est normal d’avoir des attentes, des désirs, de se sentir aimé et reconnu. Mais plus on attend de l’autre qu’il comble un vide intérieur, plus la relation risque de s’épuiser. La maturité affective, c’est reconnaître : Sa responsabilité dans son propre bonheur. Exprimer ses propres besoins sans accuser l’autre de ne pas les combler. Avoir la liberté d’aimer l’autre pour ce qu’il est, et non pour ce qu’il me donne. Et ça, c’est profondément libérateur. Vous vous retrouvez dans cet article, vous êtes en couple, ou pas, vous souhaitez prendre le temps d’être attentifs à vos besoins, vos blessures. Je vous propose de vous accompagner dans cette démarche, que ce soit en thérapie individuelle ou en thérapie de couple. N’hésitez pas à me contacter , Marianne GARCIA Résolution Thérapie.

"Vous pensez traverser une Crise de Couple, et si c’était une Transformation ?" De nombreux couples viennent consulter car ils pensent que leur histoire se fatigue, se termine et les tensions trop présentes en deviennent fatigantes. Mais cela ne signe pas forcément la fin de la relation, mais un Signal pour aller chercher un Souffle Nouveau. Les raisons peuvent être diverses, comme : • L’arrivée d’un enfant : on n’y est pas toujours préparé. On fait ce qu’on peut… malgré tous les principes évoqués pendant la grossesse… • Un nouveau travail qui demande un temps d’adaptation, de réorganisation… • Le départ des enfants, aussi appelé « le syndrome du nid vide ». • Un besoin de changement, de nouveauté dans la relation. Ces besoins, lorsqu’ils sont exprimés et pris en considération peuvent être l’occasion de remettre votre relation en question, mais de façon constructive. Vous allez saisir à ce moment-là l’opportunité d’ exprimer vos besoins respectifs, en parler et trouver ensemble les moyens de faire évoluer votre relation. N’oubliez pas que vous évoluez, vous changez, et il faut aussi faire évoluer votre couple. Commencer une Thérapie de Couple peut aussi se faire hors « cas d’urgence ». C’est un moment que vous offrez à votre relation pour vous exprimer et vous faire accompagner afin de vivre votre transformation de couple dans les meilleures conditions. Si vous avez envie de vous faire accompagner dans cette transformation, n’hésitez pas à me contacter , Marianne GARCIA, Résolution Thérapie et je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos interrogations.

Dans une relation de couple fluide, la Colère peut être associée à une alerte qui va indiquer un souci pas forcément résolu. Elle est un indicateur. Lorsqu’il est facile d’en parler, cette Colère sera le point de départ d’échanges constructifs pour le couple. La Frustration puis la Colère sont de véritables tempêtes émotionnelles qu’il ne faut pas vivre comme des obstacles mais plutôt comme des signaux à considérer pour faire évoluer sa relation. Il est important de les considérer et de ne pas les sous-estimer. La Colère est une émotion forte qui apparaît souvent à la suite de nombreuses frustrations et elle va impacter la relation de couple, elle va la fragiliser. La Colère se manifeste souvent contre les personnes qu’on aime le plus, car on a tendance à imaginer que ces personnes ne nous quitteront jamais, qu’elles peuvent comprendre... mais malheureusement si la Colère perdure, elle va éloigner la personne car elle peut à la longue être difficile à supporter. Alors comment la gérer ? Exprimer vos ressentis, et surtout sans accuser la personne avec qui vous vivez. Apprenez à vous écouter en cas de tensions, et ainsi la communication sera possible et constructive. S’enfermer dans le silence ne fera que faire empirer la sensation de colère. Même si la tension diminue, ce ne sera que de courte durée, la Colère réapparaitra à la moindre tension. Si vous êtes pris d’un excès de Colère, ne comptez que sur vous-même. Ce n’est pas la personne vers qui elle est dirigée qui doit régler le souci. Cette Colère vous appartient et vous devez essayer de savoir pourquoi elle est présente. Prenez de la hauteur sur ce qui vous a mis en Colère et n’attendez pas qu’une autre personne réfléchisse à votre place! Dans une relation de couple, si la Colère est présente, elle ne doit pas être refoulée, mais exprimée d’une manière saine. Mal exprimée, elle peut induire un sentiment d ’insécurité et créer un fossé dans la relation. Dans toutes relations, la Colère ne doit pas être source de Maltraitance ou de Manipulation, ce qui génèrerait une Relation T oxique . Une personne à tout à fait le droit de ressentir de la Colère, mais elle n’en a pas pour autant le droit de vous manquer de Respect . Ce sont Les sentiments d’Impuissance, d’Humiliation, d’Injustice, de Frustration qui vont déclencher cette Colère. Il est nécessaire de reconnaître quel est donc ce sentiment, ce ressenti, qui peut bien la déclencher. La première étape est donc de prendre conscience que la Colère commence apparaître, ensuite connaître ses propres limites et la maîtrise de soi. Si je prends soin de moi, je vais prendre soin de l’autre et je prendrai aussi soin de la relation. N'oubliez pas, si la Colère est mal gérée, les disputes seront plus présentes, et se créera ensuite un cercle vicieux négatif dans lequel vous aurez du mal à vous échapper. Si vous avez en vous cette Colère ou si la Colère est présente dans votre relation de couple , n’hésitez pas à me contacter , et nous échangerons sur ce que vous vivez. Marianne GARCIA, Résolution Thérapie .

Vacances en couple Comment un moment censé rapprocher peut-il être source de conflits ?" Trop souvent, les attentes des vacances en couple sont idéalisées et peuvent être à l’origine de tensions. Pourquoi ? Les vacances, un idéal qui n’est pas toujours réaliste. Le budget, l’organisation, le rythme, les attentes différentes sont sources de conflits ; Le manque de communication impacte négativement la préparation. L’un rêve de randonnée, et l’autre veut bronzer : comment gérer les différences de goûts et d’envies en vacances ? Grace a : Un travail autour de la frustration, des compromis, et du respect des différences va être utile. Une attention particulière sera portée sur : Les différences d’envie ne sont pas toujours le vrai problème ; La notion de territoire personnel même en vacances ; L’art du compromis : ne pas faire toujours "moitié-moitié". Le sujet du budget peut aussi gâcher les vacances : peut-on parler d’argent sans se déchirer dans un couple ?" Il va s’agir de mettre en lumière un tabou bien fréquent, l’argent dans le couple, et répondre à ces questions : Pourquoi le sujet du budget peut être explosif ? Que révèlent les disputes financières (valeurs, peurs, sentiments d'injustice) ? Comment préparer le sujet en amont pour éviter les tensions ? "Les vacances sont aussi un révélateur d’une crise du couple déjà existante, c’est un signal d’alarme à écouter !" Les vacances ne font que réveiller ce qui couvait déjà ; Les signes qu’un couple va mal n’est pas qu’une histoire de choix de destination ; Les retours de vacances : sentiments de rancune, déception, éloignement. Si vous avez remarqué que dans votre couple aussi, les vacances étaient sources de conflits, n’hésitez pas à me contacter , et nous échangerons sur la façon dont vous vivez votre relation de couple.

La Thérapie Familiale tient compte de tout ce qui se passe au sein de la famille. Elle pointe du doigt les non-dits, les fausses croyances et les rancœurs. C’est généralement un mal être, d’une ou plusieurs personnes et impactant la famille qui sera à l’origine de la Thérapie. Elle se base sur les relations et les interactions présentes dans la famille et elle s’adresse à toutes sortes de familles, qu'elles soient traditionnelles, monoparentales ou recomposées. Le but de la Thérapie Familiale est de trouver ou de retrouver un équilibre au sein de la famille, tout en osant exprimer ses émotions et ses propres expériences. L’objectif est souvent de renouer avec la communication, d’éliminer toutes incompréhensions et de retrouver une harmonie familiale. Les motifs propices aux conflits familiaux sont : • Crise d’adolescence : un enfant peut rencontrer des difficultés, et même si elles sont propres à celui-ci, elles peuvent avoir des répercussions sur l’équilibre de la famille. • Disputes à répétitions : la Thérapie Familiale vous apprendra à gérer ensemble les différents conflits et à trouver ensemble des accords constructifs et des solutions. • Manque de communication : les séances vous permettront de trouver les outils utiles à une bonne communication. • Un bouleversement comme un décès - une naissance - le départ des enfants – la maladie : ces épreuves souvent difficiles peuvent être un obstacle à la communication et au besoin d’exprimer ses sensations, ses besoins, par peur de rajouter de la douleur à une souffrance déjà existante. • Des décisions importantes : apprendre à s’écouter, à ne pas juger, à s’exprimer facilitera les échanges pour les prises de décisions familiales. • Des non-dits : exprimer ses peurs, ses appréhensions, ses interrogations, ses doutes, dans un espace neutre et dépourvu de tout jugement permettra de libérer la parole. Les écrans, les réseaux sociaux créent de la distance et une indifférence apparaît. Les échanges ne sont plus spontanés et la communication est inexistante ou compliquée. La libération de la parole permettra aussi de libérer les émotions . Chacun pourra s’exprimer librement sans peur du jugement ce qui permettra d’affronter des situations de crise. Le but de la Thérapie Familiale est de débloquer des situations difficiles, d’être solidaires, pour affronter les difficultés et ainsi créer une famille harmonieuse. Si vous aussi vous rencontrez des difficultés au sein de votre famille, contactez-moi et nous échangerons sur vos besoins.

La Charge Mentale est l’accumulation de tout ce qui doit être pensé, organisé, et anticipé dans le quotidien, pour soi et la famille. La Charge Mentale est comme une liste imaginaire dans notre tête, et cette liste ne diminue jamais : La charge mentale est invisible. Elle peut-être présente chez toutes les personnes, car chacun la gère à sa façon, mais elle a un impact sur les relations de couple, les familles, lorsqu’un sentiment d’inégalité est présent. C’est cette sensation qu’elle repose davantage sur les épaules d’un des deux partenaires, comme une forme d’injustice. Le poids de cette charge est le fait de devoir penser à tout, et la présence de cette liste qui tourne en boucle dans la tête, et qui ne diminue jamais. Selon les Français, la fatigue (73%), le stress (59%) et l’irritabilité (56%) sont les principaux signes d’une charge mentale trop importante. Elle se manifestations sous forme : • D’irritabilité. • D’Impatience. • D’Humeur changeante. • De Sensation d’être dépassé. Elle peut générer : • Une mauvaise interprétation. • Une mauvaise compréhension. • Des difficultés de concentration. • Des problèmes relationnels… Quelques chiffres selon l’IPSOS : • 1 Français sur 2 (41%) associe la charge mentale à la gestion, l’organisation et la planification constantes des tâches domestiques et parentales. • Pour 24% la charge mentale se résume à une « double journée ». • Pour 13% comme l’articulation entre vie professionnelle et vie privée. • 2 femmes sur 3 (63%) considèrent qu’elles sont davantage touchées contre seulement 1 homme sur 3 (36%). • 46% l’associent à l’arrivée de leur enfant. Que faire ? • Observez-vous-Notez-Listez, pour prendre conscience de ce que vous vivez, et visualisez ainsi ce qui vous dérange, vous pèse. • Dialoguez, pour exprimer ce que vous ressentez. Ce sera peut-être l’occasion de vous libérer et de vous rendre compte que d’autres personnes sont dans le même cas que vous. • Lâchez prise, osez demander de l’aide-Déléguez. Acceptez que les choses soient faites de façon différente de la vôtre. • Osez dire « non » écoutez-vous, et détachez-vous du jugement des autres. Acceptez de ne pas être parfait ! Quelque fois même si elle épuisante, elle peut être valorisante car la personne concernée est souvent « la personne qui sait, celle sur qui on peut compter… ». Chez d’autres, elle est associée à différentes croyances comme « Heureusement que je suis là pour le faire, sinon personne ne le fera » Dans les relations de couple, celui qui la subit se sent accablé, tandis que l’autre peut se sentir accusé ou incompris. • Prenez le temps d’échanger sur les différentes tâches, et mettez en avant les priorités de chacun. (N’oublions pas que tout le monde n’a pas les mêmes priorités). Vous pourrez ainsi convenir d’un partage des tâches en fonction de vos possibilités respectives. • Instaurez une nouvelle organisation, et débriefez plus tard sur ces modifications, pour mettre en place des ajustements si besoin afin que celle-ci perdure. N’hésitez pas à vous concerter pour prendre des décisions importantes. • Trouvez un équilibre vie pro /vie perso pour ne pas ramener chez vous les difficultés professionnelles. Débarrassez-vous des obligations que vous vous fixez comme « je dois être un bon papa ou une bonne maman » et reconnectez-vous aux plaisirs, même les plus simples. N’oubliez pas que vous serez dans les meilleures dispositions pour vous occuper de votre enfant si vous prenez soin de vous. Si vous aussi vous estimez que votre Charge Mentale est trop importante et que les personnes qui vous entourent n’en prennent pas suffisamment conscience et cela impacte votre quotidien, n’hésitez pas à me contacter .





