Pour certain·es, le confinement tombe à pic: «Beaucoup de couples en thérapie se plaignent de ne pas avoir assez de temps pour se voir ou pour faire l'amour ou parce qu'ils sont trop fatigués à cause de travail, explique Evelyne Dillenseger, thérapeute, sexologue clinicienne et psychanalyste, il faut qu'ils en profitent.» Mais être ensemble 24h/24 dans son logement, ce n'est pas vraiment non plus les vacances avec moult activités à faire (ou pas) chaque jour. Trouver son rythme et penser à la suite

«J'en peux déjà plus», soufflent certain·es sur WhatsApp au bout de quelques jours de confinement. Et c'est normal, inutile de culpabiliser ou de dramatiser non plus. «Les débuts peuvent être un peu flous, rassure Florence Beuken, psychothérapeute. On est plus ou moins content de se retrouver ensemble, puis on se rend compte rapidement que dans des circonstances comme celles qui nous vivons, ce n'est finalement pas si génial. Les tensions peuvent se faire sentir assez rapidement.»

Pour que chacun·e trouve son équilibre, la professionnelle conseille d'abord de poser un cadre : 
Travaille-t-on de son côté pour mieux se retrouver le soir et se raconter sa journée ou partage-t-on les pauses pour s'encourager? De combien de temps et d'espace avons-nous besoin? «Il semble également important de bien délimiter le temps de travail. Parce que pour certain·es, il peut être tentant, surtout en cette période de crise d'être encore plus ou moins connecté·es au boulot à la fin de la journée. De manière individuelle, comme conjugale voire familiale, c'est le meilleur moyen pour aller vers l'épuisement. On est là sans être là», ajoute la psychothérapeute. Cette situation peut se traduire par la présence d'un smartphone sur la table du dîner ou la notification d'un mail du boulot devant Netflix.

«C'est comme se retrouver sur une île déserte, on apprend à se connaître et à faire des plans.»
Evelyne Dillenseger, thérapeute, sexologue clinicienne et psychanalyste.
Si ce n'est pas toujours facile à deux, ça l'est encore moins quand on a des enfants. Si c'est votre cas, essayez de définir qui s'occupe de quoi et quand, c'est important de se relayer. «Il est probable que ces premiers jours ont été l'occasion de tâtonner. Tirons les leçons de ce que l'on a pu observer pour définir les tâches et les horaires de chacun·e», préconise Florence Beuken.

Mais le confinement, c'est aussi la période pour profiter de tout ce temps pour faire des choses ensemble : 
Ranger, trier les affaires, lire, cuisiner, se reposer, regarder des séries, des films, voir ses proches sur Skype, faire des jeux de société ou en réseau. «C'est le moment de se retrouver, de se parler, de faire le point sur son couple, ajoute Evelyne Dillenseger. On peut en profiter pour faire des projets. C'est comme se retrouver sur une île déserte, on apprend à se connaître et à faire des plans.»

Essayer de prendre du temps pour soi :
Il ne s'agit pas de s'oublier non plus. C'est sûrement ça qu'on a tendance à mettre le plus de côté dans cette période anxiogène. «Il va être important de continuer à se ménager une bulle, un moment, un espace que l'on prend rien que pour soi, confirme Florence Beuken. Cela peut être un moment où on lit, où on prend un bain ou n'importe quelle activité qui peut nous faire du bien et nous permet de respirer. Être sans arrêt l'un sur l'autre peut rapidement donner la sensation d'étouffer.»

On risque encore plus de s'oublier quand on a des enfants : ils sont là toute la journée et le travail n'est presque plus là pour penser à autre chose. «Chez les parents, aujourd'hui, il est très fréquent de vouloir faire passer les enfants avant tout. Là aussi, il va falloir cadrer. Quand est-on là entièrement pour eux ? Quand les laisse-t-on, si l'âge le permet, en autonomie pendant que nous faisons des choses d'adultes ? Comment faisons-nous pour nous octroyer une bulle individuelle, et, plus difficile mais faisable, une bulle conjugale?», interroge la psychothérapeute.


«L'idée n'est pas de laisser la mère seule établir les règles et gérer la charge mentale.»
Evelyne Dillenseger, thérapeute, sexologue clinicienne et psychanalyste.
Inutile de vous mettre la pression, vous ne pouvez pas remplacer l'enseignant·e de votre enfant. Gérer les devoirs envoyés est suffisant. «Nous ne devons pas enseigner, mais simplement jouer notre rôle de parent, dans un contexte juste un peu différent. Ils peuvent relâcher la pression à ce niveau. Par ailleurs, je vois fleurir toute une série d'activités proposées sur les réseaux sociaux, internet. Certes, cela passe par les écrans, mais ce n'est pas forcément mal, c'est notre connexion actuelle au monde. Si le temps d'écran est plus important que d'habitude, ce n'est pas catastrophique.»

Pour jongler entre les activités (jeux, cuisine, écrans, lecture, podcasts), leurs devoirs, votre travail, celui de votre conjoint·e et vos moments solo, vous pouvez vous appuyer sur un emploi du temps familial. «Il permet de garder un rythme, suggère Evelyne Dillenseger. Mais l'idée n'est pas de laisser la mère seule établir les règles et gérer la charge mentale.»

Répartir les tâches :
Les mères ne doivent plus tout assumer, on ne cesse de le répéter. Pendant le confinement, certains vont peut être se rendre compte en étant tous les jours à la maison que leurs conjointes en font plus qu'eux. Et si le confinement était le moment pour (mieux) se répartir les tâches ménagères? «C'est le moment ou jamais, confirme la thérapeute. S'il y a déjà une bonne répartition, vous pouvez faire quelques aménagements adaptés à la situation actuelle mais le confinement sera déjà plus simple. Le cas échéant, essayez de le faire dès le début de la quarantaine. On sait que les premières disputes viennent majoritairement de la vie quotidienne.»

Si vous sentez cependant que vous n'êtes pas loin de craquer, elle conseille de faire un pacte de non-agression : «C'est une situation difficile, encore plus quand on vit dans une petite surface, il va falloir faire avec et pour cela, il ne faut pas s'énerver. Ça ne sert à rien, il faut tenter d'arrondir les angles, être conciliant et tolérant. Mais il faut surtout se dire les choses, se parler.»

Le confinement peut faire ressortir des éléments positifs, comme une amélioration de la répartition des tâches, mais aussi accentuer les défauts de notre conjoint·e. «On va voir la part d'ombre de l'autre à cause du contexte pesant, c'est normal», rassure Evelyne Dillenseger. Ça ne fait aucun doute: vous allez apprendre des choses sur l'autre, sur vous également.

Trouver son rythme et penser à la suite :
«J'en peux déjà plus», soufflent certain·es sur WhatsApp au bout de quelques jours de confinement. Et c'est normal, inutile de culpabiliser ou de dramatiser non plus. «Les débuts peuvent être un peu flous, rassure Florence Beuken, psychothérapeute. On est plus ou moins content de se retrouver ensemble, puis on se rend compte rapidement que dans des circonstances comme celles qui nous vivons, ce n'est finalement pas si génial. Les tensions peuvent se faire sentir assez rapidement.»

Pour que chacun·e trouve son équilibre, la professionnelle conseille d'abord de poser un cadre : 
Travaille-t-on de son côté pour mieux se retrouver le soir et se raconter sa journée ou partage-t-on les pauses pour s'encourager ? De combien de temps et d'espace avons-nous besoin? «Il semble également important de bien délimiter le temps de travail. Parce que pour certain·es, il peut être tentant, surtout en cette période de crise d'être encore plus ou moins connecté·es au boulot à la fin de la journée. De manière individuelle, comme conjugale voire familiale, c'est le meilleur moyen pour aller vers l'épuisement. On est là sans être là», ajoute la psychothérapeute. Cette situation peut se traduire par la présence d'un smartphone sur la table du dîner ou la notification d'un mail du boulot devant Netflix.


«C'est comme se retrouver sur une île déserte, on apprend à se connaître et à faire des plans.»
Evelyne Dillenseger, thérapeute, sexologue clinicienne et psychanalyste.
Si ce n'est pas toujours facile à deux, ça l'est encore moins quand on a des enfants. Si c'est votre cas, essayez de définir qui s'occupe de quoi et quand, c'est important de se relayer. «Il est probable que ces premiers jours ont été l'occasion de tâtonner. Tirons les leçons de ce que l'on a pu observer pour définir les tâches et les horaires de chacun·e», préconise Florence Beuken.

Mais le confinement, c'est aussi la période pour profiter de tout ce temps pour faire des choses ensemble : ranger, trier les affaires, lire, cuisiner, se reposer, regarder des séries, des films, voir ses proches sur Skype, faire des jeux de société ou en réseau. «C'est le moment de se retrouver, de se parler, de faire le point sur son couple, ajoute Evelyne Dillenseger. On peut en profiter pour faire des projets. C'est comme se retrouver sur une île déserte, on apprend à se connaître et à faire des plans.»

Essayer de prendre du temps pour soi :
Il ne s'agit pas de s'oublier non plus. C'est sûrement ça qu'on a tendance à mettre le plus de côté dans cette période anxiogène. «Il va être important de continuer à se ménager une bulle, un moment, un espace que l'on prend rien que pour soi, confirme Florence Beuken. Cela peut être un moment où on lit, où on prend un bain ou n'importe quelle activité qui peut nous faire du bien et nous permet de respirer. Être sans arrêt l'un sur l'autre peut rapidement donner la sensation d'étouffer.»

On risque encore plus de s'oublier quand on a des enfants :
Ils sont là toute la journée et le travail n'est presque plus là pour penser à autre chose. «Chez les parents, aujourd'hui, il est très fréquent de vouloir faire passer les enfants avant tout. Là aussi, il va falloir cadrer. Quand est-on là entièrement pour eux? Quand les laisse-t-on, si l'âge le permet, en autonomie pendant que nous faisons des choses d'adultes? Comment faisons-nous pour nous octroyer une bulle individuelle, et, plus difficile mais faisable, une bulle conjugale?», interroge la psychothérapeute.


«L'idée n'est pas de laisser la mère seule établir les règles et gérer la charge mentale.»
Evelyne Dillenseger, thérapeute, sexologue clinicienne et psychanalyste.
Inutile de vous mettre la pression, vous ne pouvez pas remplacer l'enseignant·e de votre enfant. Gérer les devoirs envoyés est suffisant. «Nous ne devons pas enseigner, mais simplement jouer notre rôle de parent, dans un contexte juste un peu différent. Ils peuvent relâcher la pression à ce niveau. Par ailleurs, je vois fleurir toute une série d'activités proposées sur les réseaux sociaux, internet. Certes, cela passe par les écrans, mais ce n'est pas forcément mal, c'est notre connexion actuelle au monde. Si le temps d'écran est plus important que d'habitude, ce n'est pas catastrophique.»

Pour jongler entre les activités (jeux, cuisine, écrans, lecture, podcasts), leurs devoirs, votre travail, celui de votre conjoint·e et vos moments solo, vous pouvez vous appuyer sur un emploi du temps familial. «Il permet de garder un rythme, suggère Evelyne Dillenseger. Mais l'idée n'est pas de laisser la mère seule établir les règles et gérer la charge mentale.»

Répartir les tâches :
Les mères ne doivent plus tout assumer, on ne cesse de le répéter. Pendant le confinement, certains vont peut être se rendre compte en étant tous les jours à la maison que leurs conjointes en font plus qu'eux. Et si le confinement était le moment pour (mieux) se répartir les tâches ménagères? «C'est le moment ou jamais, confirme la thérapeute. S'il y a déjà une bonne répartition, vous pouvez faire quelques aménagements adaptés à la situation actuelle mais le confinement sera déjà plus simple. Le cas échéant, essayez de le faire dès le début de la quarantaine. On sait que les premières disputes viennent majoritairement de la vie quotidienne.»


Si vous sentez cependant que vous n'êtes pas loin de craquer, elle conseille de faire un pacte de non-agression: «C'est une situation difficile, encore plus quand on vit dans une petite surface, il va falloir faire avec et pour cela, il ne faut pas s'énerver. Ça ne sert à rien, il faut tenter d'arrondir les angles, être conciliant et tolérant. Mais il faut surtout se dire les choses, se parler.»

Le confinement peut faire ressortir des éléments positifs, comme une amélioration de la répartition des tâches, mais aussi accentuer les défauts de notre conjoint·e. «On va voir la part d'ombre de l'autre à cause du contexte pesant, c'est normal», rassure Evelyne Dillenseger. Ça ne fait aucun doute: vous allez apprendre des choses sur l'autre, sur vous également.

Marianne GARCIA - Résolution Thérapie- vous aide à mieux comprendre les mécanismes des relations de couple et ainsi trouver ensemble des solutions durables. Contactez-moi pour toute question.


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Le Blog Résolution Thérapie

par Marianne Garcia 22 décembre 2025
Le lien entre une maman et sa fille est difficilement définissable tellement il est unique. Mais la réalité du quotidien va laisser émerger une forme de complexité et d’incompréhension mêlés quelque fois à une forme de mauvaise interprétation. Chacune revendique sa façon d’exister qui lui appartient. Je reçois des mères et leur fille qui osent avouer et regretter leurs difficultés relationnelles, et leurs craintes de reproduire encore et encore ce mode de fonctionnement. Elles constatent un fossé entre elles, qui les éloignent progressivement. Moins de dialogues, moins de complicités, moins de confidences. C’est l’accumulation de non-dits et des interprétations qui abiment la relation. Chacune à son vécu, son passé, ses regrets, ses doutes et ses peurs, et ni l’une ni l’autre ne sait comment aborder la situation. Les mots sont difficiles à trouver, on n’ose pas faire le premier pas et tout cela génère des malentendus. Heureusement, il n’est jamais trop tard pour se retrouver, il n’y a pas d’âge. La thérapie Mère/Fille vous offre un espace dans lequel vous allez pouvoir vous exprimer sans crainte de jugement. Le but est d’explorer ensemble ce qui a été ou qui est douloureux, sensible, afin de redécouvrir le lien qui vous lie. L’objectif est de trouver ou retrouver une communication légère et fluide, de régler les mauvaises interprétations et mal ou sous-entendus, de prendre conscience des besoins et des attentes de chacune, et de se débarrasser du poids du passé. Le but étant aussi de pouvoir aborder tous les sujets sans crainte et d’y ajouter aussi une pointe d’humour qui a fait défaut pendant un certain temps. Vous allez pouvoir commencer ensemble, un nouveau chapitre de votre vie. Si vous vous retrouvez dans cet article, n’hésitez pas à me contacter . Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, et je répondrai à vos questions.
par Marianne Garcia 26 novembre 2025
Trouver sa place en tant que Coparent : un défi plus courant qu’on ne le croit. Commençons par un chiffre : Selon l'INED, plus de 44 % des mariages terminent en divorce. Dans les familles d’aujourd’hui, la coparentalité est devenue une réalité fréquente : familles recomposées. Séparations. Garde alternée. Nouveaux partenaires… Pourtant, malgré cette évolution des modèles familiaux, une question revient constamment en consultation : « Comment trouver ma place en tant que coparent ? » Ce questionnement est normal. Il est même sain et bien souvent, derrière cette interrogation se cachent des frustrations silencieuses, une fatigue émotionnelle, une peur de “Mal Faire”… et parfois un sentiment d’isolement que personne ne perçoit vraiment, ou qu’on ne montre pas. Être coparent , ce n’est pas seulement “composer” avec une nouvelle organisation. C’est aussi essayer d’exister dans un nouvel espace où les rôles et les places sont déjà posés, même parfois bien ancrés. On peut avoir cette dure impression de « marcher sur des œufs », d’être en permanence dans la retenue, sur la défensive ou même d'être évalué. Commencent alors à apparaître, un sentiment d’invisibilité, des tensions dans le couple, des malentendus avec l’enfant, une pression intérieure difficile à nommer. Certaines personnes me confient : « J’ai tellement envie de bien faire, mais je ne sais plus ce que j’ai le droit de faire, je ne sais pas comment me positionner. » C’est l’un des indicateurs les plus fréquents d’une place encore fragile. La coparentalité amène chaque adulte à jongler entre plusieurs dynamiques : Son couple actuel. La relation avec l’ex-conjoint de l’autre. Les attentes des enfants. Les propres valeurs éducatives de chacun. Tout cela crée un Puzzle Émotionnel où chaque pièce doit trouver sa place … mais où personne n’a vraiment reçu le mode d’emploi. L’enjeu n’est pas simplement de “s’intégrer”, mais d’établir une place stable, reconnue et légitime et le tout sans générer des tensions inutiles. Beaucoup de coparents tentent de gérer seuls, pensant que : « Ça va finir par se mettre en place ». Mais souvent, l’accumulation de non-dits, de frustrations ou d’ajustements maladroits finit par créer un déséquilibre dans le couple lui-même. On s’épuise, on se retient, on évite des sujets essentiels, sensibles, pour ne pas générer de tensions, et à force de vouloir préserver la paix, de vouloir « bien faire », on en perd sa propre place. Une thérapie va vous être utile pour : Mettre des mots sur ce que chacun vit. Clarifier les rôles et les places de manière apaisée. Définir une place stable et sécurisante pour le coparent . Rétablir une communication fluide dans votre couple. Comprendre ce qui appartient à l’histoire passée… et ce qui doit exister dans le présent. Beaucoup de couples me disent après quelques séances : « On réalise enfin qu’on n’avait pas les mêmes définitions de la coparentalité. » Une fois les points d’appui posés, tout devient plus simple, plus léger, plus cohérent. Si vous vous retrouvez dans cet article, si vous sentez que la situation vous pèse ou que cela crée des tensions dans votre couple, c’est que vous êtes probablement au moment idéal pour vous faire accompagner. Je vous accueille dans mon cabinet à Clermont l’Hérault ou en visio, pour vous aider à comprendre ce qui se joue, à stabiliser votre rôle et à réinstaller de la sérénité familiale. N'hésitez à me contacter , Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, nous pourrons échanger sur votre situation, et je répondrai à vos questions.
par Marianne Garcia 13 octobre 2025
Prendre du Temps pour Soi est un acte souvent perçu comme un luxe dans nos sociétés modernes a cause des journées remplies de responsabilités professionnelles, familiales et sociales. Pourtant, s'accorder des moments pour soi est loin d'être égoïste. C’est une réalité, une nécessité qui peut transformer votre qualité de vie. Prendre du temps pour soi permet de se reconnecter à ses besoins et à ses émotions . Dans le tourbillon du quotidien, il est facile de se déconnecter de soi, de s'oublier. Pourtant, se donner l'occasion de faire le point, aide à clarifier son esprit, à se recentrer et à mieux comprendre ce que l'on souhaite vraiment. Cette reconnexion favorise un sentiment de paix intérieure, ce qui réduit le stress et l'anxiété. Se détendre et s'offrir des moments de qualité pour soi-même à des effets positifs sur la santé. Prendre soin de soi a également un impact positif sur vos relations avec les autres. Lorsque vous êtes reposé et détendu, vous êtes plus patient, plus attentif, et plus à l'écoute. Le fait de mieux gérer son propre bien-être permet d'éviter les frustrations accumulées qui peuvent nuire aux échanges familiaux ou professionnels. Vous devenez un meilleur partenaire, un meilleur parent, un meilleur ami, car vous êtes plus disponible. Prendre des pauses et s'accorder des moments pour soi booste la créativité . Le cerveau a besoin de moments de pause pour connecter les idées et développer de nouvelles perspectives. Ces moments de détente nourrissent votre esprit et vous permettent de résoudre les problèmes plus efficacement. Pour maximiser les bienfaits de ces moments pour soi, il est essentiel de les ritualiser. Intégrez-les dans votre routine comme une habitude non négociable. En somme, prendre du temps pour soi n’a rien d’un acte égoïste. Bien au contraire, cela vous permet d’être plus détendu, reposé et donc, plus présent et disponible pour les autres après ce moment de ressourcement. Finalement, pas d’excuses : se consacrer à soi-même de temps en temps, c’est tout simplement indispensable. « Alors, vous commencez quand ? ». Si vous avez des difficultés à instaurer ces temps nécessaires à votre quotidien, à les planifier dans votre vie de famille, n’hésitez pas à me contacter 📱, Marianne GARCIA, Résolution Thérapie, je répondrai à vos interrogations.
par Marianne Garcia 22 septembre 2025
Scroller sans fin : les effets négatifs du téléphone sur les enfants et les ados Nous connaissons tous ce geste devenu automatique et peut-être quotidien, lorsque l’on prend son téléphone et on fait défiler l’écran sans forcément y porter une attention particulière, comme une habitude. Ce Scrolling infini, particulièrement présent sur les réseaux sociaux, peut sembler anodin… mais chez les enfants et adolescents, il peut avoir un impact bien plus profond qu’on ne l’imagine. 👉 Le cerveau est en état d’alerte permanente : Chaque nouvelle vidéo, image ou notification active le système de récompense du cerveau grâce à la dopamine, l’hormone du plaisir. Résultat : le cerveau s’habitue à recevoir des mini “shoots” de satisfaction. Chez les enfants, dont le cerveau est encore en construction, cela peut entraîner : • Une difficulté à rester concentré sur une tâche sans distraction, • Une recherche constante de stimulation, • Une baisse de motivation pour les activités qui demandent de la patience (lecture, devoirs, jeux créatifs). 👉 L’impact sur le sommeil : Beaucoup d’enfants scrollent avant de dormir (et même des adultes) … parfois longtemps après l’heure du coucher. Or, la lumière bleue des écrans retarde l’endormissement et diminue la qualité et la quantité du sommeil. Moins de sommeil, c’est plus d’irritabilité, de fatigue et de difficultés à gérer ses émotions le lendemain. 👉 L’effet miroir sur l’estime de soi : Les réseaux sociaux bombardent les jeunes d’images idéalisées : corps parfaits, vies parfaites, succès affichés. À force de comparaison, certains enfants développent : • Une baisse de confiance en eux. • Un sentiment d’infériorité. • Une anxiété sociale, voire des symptômes dépressifs. • Troubles alimentaires. Une étude menée par Patricia J. Condor, chercheuse au Centre de recherche du CHU Sainte-Justine, montre « qu’une augmentation de l’usage des médias sociaux est associée à une baisse de l’estime de soi et à un accroissement des symptômes associés aux troubles alimentaires chez les adolescents. » 👉 Le risque d’isolement : Ironiquement, passer des heures à scroller peut éloigner des autres, souvent à cause de la comparaison sociale, souvent faite de façon négative. Les échanges familiaux ou amicaux sont remplacés par un contact passif avec l’écran. À long terme, cela peut freiner le développement de vraies compétences sociales. 👉 La perte de temps invisible : Quelques minutes par-ci, par-là… qui se transforment vite en plusieurs heures par jour. La moyenne mondiale étant de 2h25 en 2024. Cela réduit le temps disponible pour les jeux physiques, la lecture, le sport ou simplement « l’ennui » nécessaire au développement de l’imagination. Que faire en tant que parent ? • Apprenez à connaître les réseaux utilisés par vos enfants. • Intéressez-vous, posez des questions à vos enfants. • Montrez l’exemple : Soyez attentifs, vous aussi à utiliser votre téléphone de façon raisonnée. • Fixez des limites claires : par exemple, pas d’écrans pendant les repas ni après une certaine heure. • Pensez aux solutions alternatives : jeux de société, activités sportives, moments de partage. • Favorisez le dialogue : parlez des réseaux sociaux, de leurs bienfaits et de leurs pièges, pour aider votre enfant à développer un esprit critique. Le Scrolling n’est pas “mauvais” en soi, c’est son usage excessif qui peut l’être et qui peut avoir des conséquences néfastes. Le but n’est pas d’interdire, votre rôle de parents est de guider votre enfant pour qu’il reprenne le contrôle. Aider votre enfant à comprendre pourquoi il scrolle sans fin, c’est lui offrir un outil puissant : celui de choisir, plutôt que de subir. Vous sentez que votre enfant ou votre ado a du mal à se détacher de ses écrans ? En Thérapie Familiale , nous travaillons ensemble pour trouver un équilibre sain, rétablir la communication et apaiser les tensions autour de l’usage du numérique. Si vous vous retrouvez dans cet article, n’hésitez pas à me contacter , nous pourrons ainsi échanger sur les difficultés que vous rencontrez actuellement.
par Marianne Garcia 26 août 2025
Mon partenaire n’est pas là pour me rendre heureux (et c’est une bonne nouvelle) ! Bien souvent, les magazines, les émissions, les réseaux sociaux mettent en avant Le Grand Amour comme La Solution à tous nos maux. Notre partenaire serait là pour nous rendre heureux ? Croyance irréaliste, souvent lourde de conséquences. Des besoins importants : “Je ne me sens plus comblé (e). ” “Il/elle ne me fait plus rêver.” “Je ne suis pas heureux (se), donc il ou elle n’est plus la bonne personne.” Ces besoins expriment souvent une confusion entre la personne qui partage notre vie et ce qui nous procure le bonheur. Nous sommes seul responsable de notre bonheur. Attendre de l’autre qu’il nous répare, nous valide ou nous complète, c’est lui imposer une charge difficile à tenir. Cela implique inconsciemment, une forme de dépendance affective. S’aimer sans se perdre : Être en couple, c’est aussi cheminer à deux. Nous sommes avant tout deux personnes distinctes, autonomes, responsables de notre propre équilibre émotionnel. Cela demande de se créer un espace commun dans lequel échanger librement. Le but de la relation de couple étant de s’épanouir ensemble et pas uniquement de façon individuelle. La maturité affective comme point de repère : Il est normal d’avoir des attentes, des désirs, de se sentir aimé et reconnu. Mais plus on attend de l’autre qu’il comble un vide intérieur, plus la relation risque de s’épuiser. La maturité affective, c’est reconnaître : Sa responsabilité dans son propre bonheur. Exprimer ses propres besoins sans accuser l’autre de ne pas les combler. Avoir la liberté d’aimer l’autre pour ce qu’il est, et non pour ce qu’il me donne. Et ça, c’est profondément libérateur. Vous vous retrouvez dans cet article, vous êtes en couple, ou pas, vous souhaitez prendre le temps d’être attentifs à vos besoins, vos blessures. Je vous propose de vous accompagner dans cette démarche, que ce soit en thérapie individuelle ou en thérapie de couple. N’hésitez pas à me contacter , Marianne GARCIA Résolution Thérapie.
par Marianne Garcia 5 août 2025
"Vous pensez traverser une Crise de Couple, et si c’était une Transformation ?" De nombreux couples viennent consulter car ils pensent que leur histoire se fatigue, se termine et les tensions trop présentes en deviennent fatigantes. Mais cela ne signe pas forcément la fin de la relation, mais un Signal pour aller chercher un Souffle Nouveau. Les raisons peuvent être diverses, comme : • L’arrivée d’un enfant : on n’y est pas toujours préparé. On fait ce qu’on peut… malgré tous les principes évoqués pendant la grossesse… • Un nouveau travail qui demande un temps d’adaptation, de réorganisation… • Le départ des enfants, aussi appelé « le syndrome du nid vide ». • Un besoin de changement, de nouveauté dans la relation. Ces besoins, lorsqu’ils sont exprimés et pris en considération peuvent être l’occasion de remettre votre relation en question, mais de façon constructive. Vous allez saisir à ce moment-là l’opportunité d’ exprimer vos besoins respectifs, en parler et trouver ensemble les moyens de faire évoluer votre relation. N’oubliez pas que vous évoluez, vous changez, et il faut aussi faire évoluer votre couple. Commencer une Thérapie de Couple peut aussi se faire hors « cas d’urgence ». C’est un moment que vous offrez à votre relation pour vous exprimer et vous faire accompagner afin de vivre votre transformation de couple dans les meilleures conditions. Si vous avez envie de vous faire accompagner dans cette transformation, n’hésitez pas à me contacter , Marianne GARCIA, Résolution Thérapie et je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos interrogations.
par Marianne Garcia 3 juillet 2025
Dans une relation de couple fluide, la Colère peut être associée à une alerte qui va indiquer un souci pas forcément résolu. Elle est un indicateur. Lorsqu’il est facile d’en parler, cette Colère sera le point de départ d’échanges constructifs pour le couple. La Frustration puis la Colère sont de véritables tempêtes émotionnelles qu’il ne faut pas vivre comme des obstacles mais plutôt comme des signaux à considérer pour faire évoluer sa relation. Il est important de les considérer et de ne pas les sous-estimer. La Colère est une émotion forte qui apparaît souvent à la suite de nombreuses frustrations et elle va impacter la relation de couple, elle va la fragiliser. La Colère se manifeste souvent contre les personnes qu’on aime le plus, car on a tendance à imaginer que ces personnes ne nous quitteront jamais, qu’elles peuvent comprendre... mais malheureusement si la Colère perdure, elle va éloigner la personne car elle peut à la longue être difficile à supporter. Alors comment la gérer ? Exprimer vos ressentis, et surtout sans accuser la personne avec qui vous vivez. Apprenez à vous écouter en cas de tensions, et ainsi la communication sera possible et constructive. S’enfermer dans le silence ne fera que faire empirer la sensation de colère. Même si la tension diminue, ce ne sera que de courte durée, la Colère réapparaitra à la moindre tension. Si vous êtes pris d’un excès de Colère, ne comptez que sur vous-même. Ce n’est pas la personne vers qui elle est dirigée qui doit régler le souci. Cette Colère vous appartient et vous devez essayer de savoir pourquoi elle est présente. Prenez de la hauteur sur ce qui vous a mis en Colère et n’attendez pas qu’une autre personne réfléchisse à votre place! Dans une relation de couple, si la Colère est présente, elle ne doit pas être refoulée, mais exprimée d’une manière saine. Mal exprimée, elle peut induire un sentiment d ’insécurité et créer un fossé dans la relation. Dans toutes relations, la Colère ne doit pas être source de Maltraitance ou de Manipulation, ce qui génèrerait une Relation T oxique . Une personne à tout à fait le droit de ressentir de la Colère, mais elle n’en a pas pour autant le droit de vous manquer de Respect . Ce sont Les sentiments d’Impuissance, d’Humiliation, d’Injustice, de Frustration qui vont déclencher cette Colère. Il est nécessaire de reconnaître quel est donc ce sentiment, ce ressenti, qui peut bien la déclencher. La première étape est donc de prendre conscience que la Colère commence apparaître, ensuite connaître ses propres limites et la maîtrise de soi. Si je prends soin de moi, je vais prendre soin de l’autre et je prendrai aussi soin de la relation. N'oubliez pas, si la Colère est mal gérée, les disputes seront plus présentes, et se créera ensuite un cercle vicieux négatif dans lequel vous aurez du mal à vous échapper. Si vous avez en vous cette Colère ou si la Colère est présente dans votre relation de couple , n’hésitez pas à me contacter , et nous échangerons sur ce que vous vivez. Marianne GARCIA, Résolution Thérapie .
par Marianne Garcia 10 juin 2025
Vacances en couple Comment un moment censé rapprocher peut-il être source de conflits ?" Trop souvent, les attentes des vacances en couple sont idéalisées et peuvent être à l’origine de tensions. Pourquoi ? Les vacances, un idéal qui n’est pas toujours réaliste. Le budget, l’organisation, le rythme, les attentes différentes sont sources de conflits ; Le manque de communication impacte négativement la préparation. L’un rêve de randonnée, et l’autre veut bronzer : comment gérer les différences de goûts et d’envies en vacances ? Grace a : Un travail autour de la frustration, des compromis, et du respect des différences va être utile. Une attention particulière sera portée sur : Les différences d’envie ne sont pas toujours le vrai problème ; La notion de territoire personnel même en vacances ; L’art du compromis : ne pas faire toujours "moitié-moitié". Le sujet du budget peut aussi gâcher les vacances : peut-on parler d’argent sans se déchirer dans un couple ?" Il va s’agir de mettre en lumière un tabou bien fréquent, l’argent dans le couple, et répondre à ces questions : Pourquoi le sujet du budget peut être explosif ? Que révèlent les disputes financières (valeurs, peurs, sentiments d'injustice) ? Comment préparer le sujet en amont pour éviter les tensions ? "Les vacances sont aussi un révélateur d’une crise du couple déjà existante, c’est un signal d’alarme à écouter !" Les vacances ne font que réveiller ce qui couvait déjà ; Les signes qu’un couple va mal n’est pas qu’une histoire de choix de destination ; Les retours de vacances : sentiments de rancune, déception, éloignement. Si vous avez remarqué que dans votre couple aussi, les vacances étaient sources de conflits, n’hésitez pas à me contacter , et nous échangerons sur la façon dont vous vivez votre relation de couple.
par Marianne Garcia 9 mai 2025
La Thérapie Familiale tient compte de tout ce qui se passe au sein de la famille. Elle pointe du doigt les non-dits, les fausses croyances et les rancœurs. C’est généralement un mal être, d’une ou plusieurs personnes et impactant la famille qui sera à l’origine de la Thérapie. Elle se base sur les relations et les interactions présentes dans la famille et elle s’adresse à toutes sortes de familles, qu'elles soient traditionnelles, monoparentales ou recomposées. Le but de la Thérapie Familiale est de trouver ou de retrouver un équilibre au sein de la famille, tout en osant exprimer ses émotions et ses propres expériences. L’objectif est souvent de renouer avec la communication, d’éliminer toutes incompréhensions et de retrouver une harmonie familiale. Les motifs propices aux conflits familiaux sont : • Crise d’adolescence : un enfant peut rencontrer des difficultés, et même si elles sont propres à celui-ci, elles peuvent avoir des répercussions sur l’équilibre de la famille. • Disputes à répétitions : la Thérapie Familiale vous apprendra à gérer ensemble les différents conflits et à trouver ensemble des accords constructifs et des solutions. • Manque de communication : les séances vous permettront de trouver les outils utiles à une bonne communication. • Un bouleversement comme un décès - une naissance - le départ des enfants – la maladie : ces épreuves souvent difficiles peuvent être un obstacle à la communication et au besoin d’exprimer ses sensations, ses besoins, par peur de rajouter de la douleur à une souffrance déjà existante. • Des décisions importantes : apprendre à s’écouter, à ne pas juger, à s’exprimer facilitera les échanges pour les prises de décisions familiales. • Des non-dits : exprimer ses peurs, ses appréhensions, ses interrogations, ses doutes, dans un espace neutre et dépourvu de tout jugement permettra de libérer la parole. Les écrans, les réseaux sociaux créent de la distance et une indifférence apparaît. Les échanges ne sont plus spontanés et la communication est inexistante ou compliquée. La libération de la parole permettra aussi de libérer les émotions . Chacun pourra s’exprimer librement sans peur du jugement ce qui permettra d’affronter des situations de crise. Le but de la Thérapie Familiale est de débloquer des situations difficiles, d’être solidaires, pour affronter les difficultés et ainsi créer une famille harmonieuse. Si vous aussi vous rencontrez des difficultés au sein de votre famille, contactez-moi et nous échangerons sur vos besoins.
par Marianne Garcia 18 avril 2025
La Charge Mentale est l’accumulation de tout ce qui doit être pensé, organisé, et anticipé dans le quotidien, pour soi et la famille. La Charge Mentale est comme une liste imaginaire dans notre tête, et cette liste ne diminue jamais : La charge mentale est invisible. Elle peut-être présente chez toutes les personnes, car chacun la gère à sa façon, mais elle a un impact sur les relations de couple, les familles, lorsqu’un sentiment d’inégalité est présent. C’est cette sensation qu’elle repose davantage sur les épaules d’un des deux partenaires, comme une forme d’injustice. Le poids de cette charge est le fait de devoir penser à tout, et la présence de cette liste qui tourne en boucle dans la tête, et qui ne diminue jamais. Selon les Français, la fatigue (73%), le stress (59%) et l’irritabilité (56%) sont les principaux signes d’une charge mentale trop importante. Elle se manifestations sous forme : • D’irritabilité. • D’Impatience. • D’Humeur changeante. • De Sensation d’être dépassé. Elle peut générer : • Une mauvaise interprétation. • Une mauvaise compréhension. • Des difficultés de concentration. • Des problèmes relationnels… Quelques chiffres selon l’IPSOS : • 1 Français sur 2 (41%) associe la charge mentale à la gestion, l’organisation et la planification constantes des tâches domestiques et parentales. • Pour 24% la charge mentale se résume à une « double journée ». • Pour 13% comme l’articulation entre vie professionnelle et vie privée. • 2 femmes sur 3 (63%) considèrent qu’elles sont davantage touchées contre seulement 1 homme sur 3 (36%). • 46% l’associent à l’arrivée de leur enfant. Que faire ? • Observez-vous-Notez-Listez, pour prendre conscience de ce que vous vivez, et visualisez ainsi ce qui vous dérange, vous pèse. • Dialoguez, pour exprimer ce que vous ressentez. Ce sera peut-être l’occasion de vous libérer et de vous rendre compte que d’autres personnes sont dans le même cas que vous. • Lâchez prise, osez demander de l’aide-Déléguez. Acceptez que les choses soient faites de façon différente de la vôtre. • Osez dire « non » écoutez-vous, et détachez-vous du jugement des autres. Acceptez de ne pas être parfait ! Quelque fois même si elle épuisante, elle peut être valorisante car la personne concernée est souvent « la personne qui sait, celle sur qui on peut compter… ». Chez d’autres, elle est associée à différentes croyances comme « Heureusement que je suis là pour le faire, sinon personne ne le fera » Dans les relations de couple, celui qui la subit se sent accablé, tandis que l’autre peut se sentir accusé ou incompris. • Prenez le temps d’échanger sur les différentes tâches, et mettez en avant les priorités de chacun. (N’oublions pas que tout le monde n’a pas les mêmes priorités). Vous pourrez ainsi convenir d’un partage des tâches en fonction de vos possibilités respectives. • Instaurez une nouvelle organisation, et débriefez plus tard sur ces modifications, pour mettre en place des ajustements si besoin afin que celle-ci perdure. N’hésitez pas à vous concerter pour prendre des décisions importantes. • Trouvez un équilibre vie pro /vie perso pour ne pas ramener chez vous les difficultés professionnelles. Débarrassez-vous des obligations que vous vous fixez comme « je dois être un bon papa ou une bonne maman » et reconnectez-vous aux plaisirs, même les plus simples. N’oubliez pas que vous serez dans les meilleures dispositions pour vous occuper de votre enfant si vous prenez soin de vous. Si vous aussi vous estimez que votre Charge Mentale est trop importante et que les personnes qui vous entourent n’en prennent pas suffisamment conscience et cela impacte votre quotidien, n’hésitez pas à me contacter .
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